mercredi 29 janvier 2014

Reflexion : Impact entre Pauvreté et Démocratie? Question ouverte

Extrait choisi numéro 1:..."
Dans des multiples cas observés,  l'homocrate est le président sortant et qui tient à rester au pouvoir. Pour rien au monde, il ne renoncera à son fauteuil de président et à ses titres    qui font de lui, l'homme le plus important de son ethnie; et grâce à lui, son ethnie reste la plus convoitée de son pays.  

    Pour y arriver, il a fait modifier la constitution pour qu'il ai le droit de se représenter aux élections présidentielles autant de fois qu'il le souhaiterait. 
    Son atout majeur pour gagner les voix des pauvres sont des billets de banque détournés pour son compte au détriment de la population. La gabegie financière lui confère aussi le pouvoir    d'intimider ses adversaires mais aussi le pouvoir d'acheter leurs consciences.  

    L'argent est donc une arme redoutable dans ses différentes stratégies. L'argent du peuple qu'il use pour son compte.  Il sait que le peuple qui a faim ne lui résiste pas.  Il est    mieux placé pour savoir à quel point le peuple manque de tout. D'ailleurs, on est tenté de se demander s'il n'affame pas sa population pour la rendre faible, manipulable et corruptible au    moment des élections ! 
    Ce constat fait, il s'agit de passer à la vitesse de croisière : rassembler les pauvres et trouver quelques courtisans très cons capables de répéter à tous que, celui-ci est cette fois - ci le    messie. 

    Ce discours presque menaçant oblige les populations à vendre pour 1 à 2 euros leurs voix. On offre à boire et a manger. On offre des pagnes et des t-shirts. On offre des photos du Prince. On    promet le bonheur. On offre tout.  Mais, dommage pour le peuple affamé, ces offres ne sont valables que le temps d'une campagne électorale. 

    Ainsi, le choix politique devient une sorte d'épreuve : manger ou ne pas manger. C'est toute la démocratie qui se retrouve piégée. 

    D'où la question initiale, la démocratie en Afrique est -elle un luxe ?. La pauvreté fait-elle bon ménage avec la démocratie ? Un peuple affamé peut -il réfléchir en toute indépendance sans qu'en    même temps le ventre ne s'immisce dans l'affaire ? 

     Neuf fois sur dix, le peuple qui a faim vendra sa capacité d'homme libre quitte à donner sa voix au diable. La Bible nous relate l'histoire du frère de Jacob qui céda tous ses droits pour    le ventre. 

    Pour qu'une vraie démocratie prenne place en Afrique, il faut résoudre le problème de pauvreté, sans quoi les voix des pauvres seront monnayées tout le temps. L'homocrate le sait et n'hésitera    jamais à recourir aux pauvres pour remporter des élections.
Tiré de : http://afrique-pauvrete-avenir.over-blog.com/article-la-democratie-piegee-40765712.html
Etude captivante en PDF :
Les pauvres, la démocratie et le rôle de l’Etat.
 Le point de vue de la population en Afrique de l’Ouest et à Madagascar





Mireille Razafindrakoto, François Roubaud

Economistes, IRD / DIAL, Parishttp://www.dial.prd.fr/dial_evenements/conf_scientifique/pdf/amman/razafin_roubaud.pdf
 
 
 

 

Que dit l'actualité?
Des chefs d’entreprises du monde entier se retrouvent pour faire affaire. L’intervention militaire  au Mali sera également  au centre des discussions. Ce club privé suscite la polémique pour son côté peu démocratique.   

De mercredi à dimanche, les plus importantes personnalités politiques et économiques de la planète se retrouvent à Davos pour le 43e World Economic Forum. Plus de 1 500 dirigeants d’entreprises et une cinquantaine de chefs d’Etat et de gouvernement sont attendus dans la petite station de sports d’hiver suisse. Angela Merkel, David Cameron et Dmitri Medvedev seront de la partie du côté des chefs d’Etat. Parmi les grandes puissances, la Chine et les Etats-Unis seront les grands absents à ce niveau. En cause, le changement de gouvernement à Pékin et le début du deuxième mandat de Barack Obama. Le secrétaire général de l’Onu, Ban Ki Moon, la directrice du FMI, Christine Lagarde, et le président de la BCE, Mario Draghi, figurent par contre parmi les têtes d’affiche du Forum.
Cette fois, Elio Di Rupo sera de la partie
Côté belge, le Premier ministre, Elio Di Rupo, le ministre des Finances, Steven Vanackere, ainsi que le ministre-Président flamand, Kris Peeters, sont attendus à Davos. L’absence d’Elio Di Rupo au dernier Forum avait créé une petite polémique. Yves Leterme avait "regretté" publiquement que le socialiste fasse l’impasse sur la grand-messe économique.
Mais quel est encore le poids de cet événement annuel sur l’économie mondiale ? "Vu le niveau des participants et des orateurs, le Forum de Davos a forcément une influence sur pas mal d’événements économiques, déclare Peter Vanden Houte, chef économiste d’ING Belgique. Sa force est qu’il se déroule dans une ambiance relaxe et informelle. Tout une série d’accords ne sont donc pas officialisés. Je suis d’ailleurs convaincu que bon nombre de fusions et acquisitions sont décidées sur place."
Il reste qu’un certain nombre d’opérations auraient certainement eu lieu sans ce rendez-vous. Davos jouerait donc également un rôle d’accélérateur en concentrant autant de personnalités en un seul lieu. La presse néerlandaise relate que la commissaire européenne Neelie Kroes avait programmé pas moins de cinquante rendez-vous l’année passée.
Un club fermé et peu démocratique
Au fil des années, les débats se sont élargis pour déborder du strict cadre économique. Des comités travaillent sur la pauvreté, le changement climatique, la façon de faire progresser les pays en développement et même  sur les valeurs. Parmi les thèmes abordés cette année, il y a l’avenir de la mondialisation, comment favoriser la croissance ou se développer dans un monde hyperconnecté. La santé devrait également être un des thèmes majeurs de l’édition 2013. En prononçant un discours intitulé "Diriger malgré l’adversité", le président du Conseil italien, Mario Monti, donnera le ton du Forum qui s’ouvre dans un climat de crise économique et d’incertitude diplomatique.
L’organisateur du World Economic Forum est une ASBL financée par un millier d’entreprises parmi les plus importantes du monde. "C’est un club très fermé dans lequel on entre uniquement sur invitation", explique Peter Vanden Houte. Cette opacité a été à l’origine de pas mal de critiques adressées à l’encontre du Forum, notamment par le mouvement altermondialiste. "Je peux comprendre les critiques sur le manque de démocratie du Forum, pointe Peter Vanden Houte. D’un autre côté, les thèmes abordés sont ceux qu’on retrouve tous les jours dans la presse."
L.Lam. (Avec AFP)

Aucun commentaire:

Enregistrer un commentaire

Cet espace est ouvert à tous, avec toutes les opinions et points de vue, dans le respect de l'autre par la courtoisie, ne nous opposons pas sur les personnes, mais sur les arguments.

Misaotra!