A Madagasikara pendant les campagnes présidentielles-foires tout le
monde donnait son argent pour agir dans la journée, s'indignait et
voulait même personnellement et sans chichis se rendre sur une décharge
ou un site sensible, retrousser ses manches et mettre les mains dans le
cambouis.
Jamais autant d'argent en une si courte période, alors que
le Malagasy gisait à même le bitume avec moins de la moitié d'un euro
par jour, n'aurait été investi à la cause Malagasy et dans tous les
sens.
Parce que cela est scandaleux et que l'île devait changer aujourd'hui et désormais ne plus jamais attendre pour cela.
Parce
que nos enfants doivent enfin avoir ce qu'ils méritent afin de relever
demain ce pays jeune, dynamique, vaste, avec 90% d'agriculteurs.
Parce
que nous devions aujourd'hui travailler à une justice sociale, mais
aussi dans les domaines de l'éducation, de la santé, afin de sécuriser
une population privée des paramètres qui lui permettraient de rejoindre
les standards de vie à la hauteur de ses mérites.
Parce que nos Ray
Amandreny, nos anciens, nous ont assez prévenu lors des nombreux espaces
d'échanges, que si nous ne changeons pas alors la politique ne changera
pas, qu'en ne changeant pas les causes on ne risquait pas de changer
les conséquences et que nous étions responsables de cela.
Parce que
nous devions tirer les leçons des erreurs du passé, des impunités et des
pages sombres qui n'avaient jamais été examinées en détail et
justifiées, mais que nous devions savoir faire table rase et avancer,
avancer, avancer...
Parce que nous avions tiré les leçons disait-on,
des gouvernances égo-centrées et hyper-présidentielles érigées qui se
sont effondrées pourtant pour leurs fondations peu raisonnables ou
"forcées", où se mêlaient milieu des affaires, état et fortunes...
Parce
que l'Ile Rouge détient des richesses "qu'ils disent..." et que donc au
plus rapidement elle avait rendez-vous avec son destin, au
développement prospère.
Parce que aujourd'hui ne serait plus comme
hier, que nous avons bien compris les cycles douloureux qui ont fait
avorter les régimes et échouer les tentatives de chacun à prendre le
dessus sur l'île rouge sans jamais désigner un héritier digne.
Parce
que aujourd'hui enfin en Politika nous avons découvert des profils de
femmes nouveaux, on parlait de Saraha G on parlait de Brigitte R, ou des
techniciens qui avaient à apporter, il arrivait même de lire que si ces
nouvelles personnalités ne venaient pas à remporter la plus haute
fonction de l'état, alors elles seraient pertinentes au niveau des
postes ministériels ou de leurs équipes, car le renouveau c'est aussi
cela, intégrer une diversité au Palais, secouer les traditions qui ne
marchent plus pour OSER changer et prendre des risques pertinents dans
le sens du développement.
Parce que nos problèmes de séparation entre
les ethnies n'existaient pas, que cela n'était que le reflet que de la
crise et du manque de dialogue, qu'il fallait le dépasser tout comme les
débats autour de la malgachisation, qui pouvaient soulever soit un
nationalisme maladroit soit un rejet de l'étranger car en période de
crise et de tiraillements face à la CI, tout se résume souvent aux
tensions, incompréhensions, à l'origine des troubles de l'assiette et
du ventre.
Parce que nos politiciens étaient tous impliqués de près
ou de loin dans des affaires et que c'est à aujourd'hui de prendre la
responsabilité de ce que hier a laissé faire et d'agir avec des profils
nouveaux, neutres, qui viendraient apporter une sorte de régénération du
système politique et que de toutes façons, la CI ne tolérait aucun
candidat passé.
Parce que Madagascar dispose d'une culture politique
dans le sens "gestion de cité" forte, et que se faisant, la population
avait prouvé naturellement qu'elle avait été le seul paramètre mature et
fiable, stable du pays, ayant "tenu le coup" sans entraver les
processus-espoirs porteurs de la période rouge après le samedi du même
nom, pendant lequel elle a servi de bouclier à une transition qui a trop
duré. Prenant sur elle la famine, les maladies, le chômage, l'assiette
vide, et le cœur lourd de l'attente...
Parce que les Hommes
Responsables en cause ou mis en cause avaient signé une feuille de route
faite d'articles, et qu'ils prenaient chaque jour la décision pour 22
millions de personnes, en faisant cela.
Et qu'il était temps de changer tout cela.
ils
avaient versé la caution, investi dans leur produits dérivés, investi
aussi les réseaux sociaux, décidaient d'accepter tout échange, étaient à
l'écoute, disponibles.
Aujourd'hui tous ces candidats nombreux dont
certains ont accepté de révéler leur fortune et acquis sont en sommeil
ou en retrait de la vie politique et des débats houleux et d'importance
qui agitent nos caboches de citoyens dépouillés de ce qu'ils n'ont plus.
Ne comprenant pas qu'ils ont la responsabilité de changer la vision
politique du jeune de 18, 21 ans à Madagascar, et assurer ainsi celle
de leurs enfants et descendances en lui offrant une politique
accessible, une gestion de Cité dans laquelle il est impliqué.
Qu'il
a la responsabilité non de remporter une échéance un mois avant, mais
de travailler à cela chaque heure, en ouvrant au peuple la possibilité
de l'habituer à une politique qui sait servir le meilleur, un parti, des
idées, des débats, une écoute, une réponse, des réponses, une humilité
une accessibilité, une délivrance vers une conscientisation saine et
digne à la hauteur de ceux qui se sont battus pour délivrer l'île
continent et commencer à lui permettre d'écrire elle-même sa propre
histoire.
Le montant de la propagande et campagne du président à
Madagascar alors sponsorisé par le système de la transition qui mettait
l'ambiance dans les gradins aurait dépassé dit-on celui de Sarkozy, nous
nous rappelons bien les scènes de liesse (que l'on ne voit plus
aujourd'hui) organisées autour d’euphories nerveuses et schizophrènes
qui jalonnaient le passage des compétiteurs les mieux affutés.
La
politique n'est pas vengeance, elle n'est pas profit, elle n'est pas
attente, elle n'est pas contre-nature, elle n'est pas confiscatoire,
elle n'est pas amnésique, elle n'est pas non plus improvisée.
La politique est responsable et redevable de résultats envers tous les citoyens, garante d'une démocratie juste.
la politique doit faire attention à ce qu'elle fait, ce qu'elle est et ce qu'elle montre et démontre aux vivants.
La politique doit.
Elle
n'existe pas sans Cité, sans enfants, sans Parents et veilleurs,
détracteurs et amuseurs, elle n'existe pas non plus sans succès, car
elle n'a qu'une mission, celle de servir, et de réussir, sans jamais se
dédouaner ou se défaire de ses responsabilités.
Justice et transparence, voilà ce que cela doit être, la politique, celle du développement, et pourquoi pas la nôtre.
ECH
Affichage des articles dont le libellé est Andry Nirina Rajoelina. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Andry Nirina Rajoelina. Afficher tous les articles
jeudi 9 octobre 2014
mercredi 29 janvier 2014
L'investiture de Hery Rajaonarimampianina - Action Vérité et Conséquences.
![]() |
| Image agence ANTA/tnr |
Le Président pourtant assidu qui avait lissé les grandes sections du premier discours de sa vie de chef d'Etat se retrouve dans un piège qui va vite se refermer sur lui.
En ayant vu les échos sur les presses françaises, jusqu'au Petit Journal de Yann Barthes, de la malhonnêteté intellectuelle de sa plume ou de ce que ses yeux ont lu, sans soupçonner de rien, il a du prendre mesure brutalement de l'ampleur de la tâche, tant jeter le bébé avec l'eau du bain, semble être plus facile qu'autre chose par l'opinion publique à Madagasikara, quand plus aucune connexion n'existe entre la fonction Présidentielle et le Peuple.
(Action, Vérité, Conséquence est un jeu de société informel dans lequel les participants proposent chacun à leur tour à un autre participant de choisir entre répondre à une question ou accomplir un gage, l'intérêt du jeu résidant dans le caractère tout aussi embarrassant de l'un ou l'autre des choix /Wikipédia)
C'est un mauvais Vaudeville.
(Un vaudeville est une comédie sans intentions psychologiques ni morales, fondée sur un comique de situations. Au cinéma et en littérature c'est, par analogie, un film ou un roman comique, proche du vaudeville de théâtre. C'était, à l'origine, un genre de composition dramatique ou de poésie légère, généralement une comédie, entrecoupée de chansons ou de ballets./Wikipédia)
C'est un mauvais Vaudeville, qui ouvre le bal des festivités programmé au millimètre près par l'expérience aiguisée et acérée du PHAT. Les presses internationales ont pu donc titrer "passation symbolique de pouvoir", tant il y avait là plus de symbole que de pouvoir visible. En effet le déroulé de ce rite jusqu'alors inconnu a eu le mérite de nous faire découvrir à quel point l'événementiel n'avait pas de frontières, et à quel point sortir du protocole froid et guindé sans aucune autodérision, était dépassé. Qu'au Palais, maître des pages sombres et semi glorieuses de Madagascar, strict et majestueux de Iavoloha, toutes les fêtes et frasques étaient permises.
Si on s'attendait à ce que le nouveau Président raccompagne ou non le Past Président Andry Nirina Rajoelina, comme le François Hollande Normal n'avait pas raccompagné le couple Sarkozy pas Normal en investissant alors l'Elysée devant la terre entière, il n'en n'a rien été.
L'entrée et la sortie que l'on retiendra seront celles de Andry Nirina Rajoelina, qui a réussi le tour de force d'entrer au forceps dans le Palais et d'en sortir par la grande porte et avec les honneurs qu'il sait si bien exiger.
De toute évidence lors de cette remise de Clé pas d'état des lieux et aucune histoire de rendre quelconques caution ou de faire les réparations nécessaires selon que le pays ne serait pas dans le même état à l'arrivée qu'au départ, le seul hic étant bien sûr que la caution solidaire pour que Hery Rajaonarimampianina puisse intégrer les lieux, a été versée grâce au(x) soutien(s) du Past Président, cela ferait donc désordre de souligner quoi que ce soit...
Cet instant regroupant éléments émotionnels, visuels et sonores, et certainement beaucoup d'humour, avec cette formidable et fort minable idée de reproduire cette fameuse Clé, cette clé que les deux petits rongeurs seuls confidents et amis de Cendrillon ont finalement pu apporter à la pauvresse alors qu'elle était enfermée dans les combles, quand la marâtre et sa descendance tentaient de l'empêcher à n'importe quel prix d'accéder au Palais. Il ne faut pas être grand psychologue pour établir là une analogie surprenante, tirée de nos classiques de Disney. Laisser cendrillon accéder au Palais voulait alors dire qu'elle serait très certainement la seule à attirer les faveurs du Prince en l'épousant par la suite, au détriment de toutes les contorsions de Javotte et Anastasie de Trémaine, filles de la marâtre Trémaine, qui ne parvenaient pas à trouver chausson à leurs pieds, tant ils étaient trop envahissants, trop grossiers, trop impétueux, trop voraces.
C'est un homme seul guidé par le maître des clés qui est entré dans la salle de la Clé, sans même pouvoir avoir dans l'assistance sa moitié fraichement épousée, prenant siège et regardant passer devant lui ce moment insolite en restant pour autant bien détaché et spectateur, quelque peu dubitatif semble-t-il.
C'est un Andry Nirina Rajoelina fier de sa gouvernance et avançant les forces de sa période de Président de la transition qui s'est avancé prenant toute la lumière, éclipsant volontiers l'Elu, ou sans doute, imposant sa qualité de "Ray Amandreny" annoncée il y a peu, attendant ici certainement toute la déférence et la reconnaissance que l'on doit envers les hommes de ce rang.
La sortie "américaine" de Andry Nirina Rajoelina tenant enfants et épouse par la main marchant d'un pas décidé et fier vers un avenir encore meilleur, le double de la Clé dépassant à peine du gilet, n'a pas été sans rappeler que si on ne passait pas devant le Père Fouras, après avoir résolu l'énigme, alors, on ne pourrait atteindre ni la salle du Conseil (Salle du jeu Fort Boyard, dans laquelle les maîtres des ténèbres sont toujours présents, mais ne font plus que de la figuration ), ni la salle du trésor. ANR sait certainement mieux que le nouveau Président les embuches auxquelles il aura droit.
le Père Fouras est-il encore dans la tour présidentielle...
" L’hôte de la cérémonie, le président de la transition s’est fait attendre. Pas de signature de documents ; pas de remise de documents, tout juste une clé symbolique dont le nouveau locataire ne savait quoi en faire sur le coup"-Tribune
Aujourd'hui plus que jamais Madagasikara est suspendue aux lèvres de celui qui voudra bien communiquer sur les intentions du Président Rajaonarimampianina. Avide de justice, de progrès, de présent et d'avenir, la grande île a les yeux et les cœurs tournés vers celui qui a accepté d'entrer dans la course présidentielle sous les lueurs oranges et les fortunes déployées sans compter des loups alpha qui posent leurs pouvoirs là. De grandes interrogations se font de plus en plus lourdes sur le nom du futur premier ministre qui sera chef du gouvernement. Il reste difficile à ce jour de savoir si Hery Rajaonarimampianina a gardé de gré ou de force le lien paternel qui l'a amené là via tout ce que le Président de la Transition a déployé pour son passage en force. Et un mutisme inhabituel des très proches de ANR auparavant prolixes, laisse croire que peut-être actuellement le Président de la République de Madagasikara penserait à s'affranchir de ses faiseurs.
La période de propagande de campagne et de second tour avait donné l'occasion à ceux qui étaient proches du Soleil ou rapprochés de lui lassés de leur illusions, de se montrer sous tous leurs avantages, et d'imposer par là une image de "winner" ou de futur grand quelqu'un...
Si pendant le second tour l'opinion était clairement divisée d'un côté pour soutenir le Docteur Jean-Louis Robinson, ou à contrario l'ex ministre des finances durant la transition aujourd'hui élu, il semble que la gravité de la situation et le soulagement de la reconnaissance manifestée des pays de la communauté internationale, l'Union Africaine, et l'Union Européenne, ait fait naître une certaine envie d'y croire.
De toutes évidences la période veut que, avec une économie en berne, une famine galopante, 0,40 euro par jour pour 22 millions d'habitants, si jamais la moindre possibilité de mieux faire et de mieux vivre se présentait, la Patrie reprendrait ses droits, dans le cœur de chacun des citoyens, qui toutes qualités confondues, ne souhaitent qu'une chose, c'est la sortie du coma économique et la reprise du battement cardiaque et social de la Grande île.
Non aisé d'imaginer possible le talent technique qu'il va falloir que le prochain gouvernement déploie pour sortir au plus vite l'île du cul-de-sac dans lequel on est venu l'y mettre. Si les apports extérieurs risquent de reprendre sous peu, et qu'ils soutenaient à plus de 60% l'économie malagasy selon une interview accordée par Marc Ravalomanana du temps de sa présidence, il sera avant tout question de rétablir sur tous les fronts la sécurité, la sécurité alimentaire, la justice sociale, l'emploi, les libertés, les droits, la bataille contre la corruption, tous ces grands chantiers en friche qui meurtrissent un peu plus le pays jour après jour.
Tout cela ne sera possible que -et exclusivement si- le Président impose une politique de rupture avec les habitudes prises, quand lui-même, quand il était ministre des finances, avait été amalgamé avec les trafics de bois de rose, dont on sait qu'ils ont généré des revenus colossaux, arrivés ailleurs que dans les caisses de l'état, et mettant en valeur un clientélisme accru.
Une politique de rupture également avec un "milieu" qui n'est pas surprenant de voir autour d'une sphère politique, mais qui a tendance plus à "truster" les opportunités d'affaires juteuses ou de marchés qui pourraient être mieux partagés, et qui est fatal à la bonne marche et à l'intégrité des actes et des conséquences de la politique mêlée à ce fameux "milieu".
L'entourage technique, la cellule de communication, les ministres, et bien sûr le premier ministre devront envoyer un signal fort aux Malagasy et aux pays partenaires et voisin, car si il est temps de déchirer la copie et de tourner une page neuve, il est aussi temps de rompre avec les usages mal appropriés connus de tous, élites confondues.
"La désignation du Premier Ministre revient à la plate-forme «Miaraka amin’ny Prezidà Andry Rajoelina» (Mapar), a précisé Andry Rajoelina, président de la Transition, à l’occasion de l’inauguration de l’hôpital «Manara-penitra», situé à Andohatapenaka. La Constitution de la Quatrième République, selon Andry Rajoelina, stipule clairement que c’est le parti politique ou le groupe de partis politiques majoritaire à l’issue des élections législatives qui propose le Premier Ministre. Andry Rajoelina a balayé d’un revers de la main les avis des juristes et experts en constitution, lesquels avancent que seul le parti ayant obtenu 51 % des sièges au sein du Parlement est en droit de proposer les noms des Premiers ministrables.
«Tous les candidats proposés par cette plate-forme ont été élus dans les six arrondissements d’Antananarivo ainsi que dans tous les ex – chefs lieux de Province de Madagascar. Ceci étant, la population remet son entière confiance entre les mains des candidats soutenus par le Président Rajoelina pour désigner le Premier Ministre », a expliqué le président de la transition. Et de préciser que le pays entre dans un régime semi-parlementaire. Et de souligner enfin que le groupe politique majoritaire à l’Assemblée Nationale propose un Premier Ministre, comme c’est le cas en Allemagne, en Israël ou au Royaume Uni. Le groupe parlementaire Mapar rassemble 80 députés dont 53 députés Mapar.-MaTV"
Le MAPAR est la question cruciale, la majorité à l'Assemblée Nationale viendra-t-elle imposer le Past Président au plus haut niveau, tout en sachant qu'il reste difficile à un seul homme d'être PHAT pendant 5ans, Premier Ministre les 5 autres années, puis être candidat aux prochaines échéances électorales pour les présidentielles 2019. Ce MAPAR acceptera-t-il un Premier Ministre neutre si Hery Rajaonarimampianina, chef de l'Etat met les pieds dans le plat et parvient d'une manière ou d'une autre à "refuser" ce qui était écrit et planifié magistralement.
Les supporters pro Hajo Andrianainarivelo attendraient bien une ouverture en pouvant faire proposition de premier ministre instruit, qualifié et pertinent et en respectant la règle selon laquelle le PM cette fois serait côtier, cela implique une donne supplémentaire non négligeable.
Le candidat MTS Rolland Ratsiraka et neveu de Deba a clairement mis à disposition ses qualités pour tenir ce poste de hautes responsabilités, quand du côté du camps de Saraha Georget, on attend du Président de la réconciliation nationale qui avait annoncé une ouverture, une proposition forte et ferme, qui pourrait ne plus placer l'Ecologie comme priorité mineure.
Nous l'avons compris, les forces politiques ont pour la majorité, placé leur confiance dans la configuration actuelle légitime et reconnue.
La question qui restera comme une question de principe et qui portera en elle probablement tout ce qu'un Etat peut craindre à l'avenir, restera celle du retour du Président renversé et exilé Marc Ravalomanana.
La vérité n'a pas été bien criante lors des évènements du lundi noir et du samedi rouge faute d'enquête digne de ce nom, et il s'est retrouvé inculpé-impliqué sans avoir pu répondre de ce qui lui avait été reproché devant la justice. Son épouse avait repris ses sillons, fidèle à la "marque" Ravalomanana, mais pour l'instant, rien n'indique que l'avant dernier Président élu pourra retrouver sa terre de naissance et d'appartenance. Lui avait été reproché de gérer le pays comme sa propre entreprise et d'avoir bénéficié pour ses affaires, d'avantages fiscaux et de financement de la banque mondiale sans égal, de voir ses intérêts partout dans chacun des secteurs rentables et de faire montre d'une oppression sur l'opposition et la liberté de la presse.
Au jour où Andry Nirina Rajaoelina vit la suspension d'antenne de Viva suite à diffusion d'un discours de Didier Ratsiraka, il poussera le conflit jusqu'à la rue, et réussira en un temps court à avoir autour les conjonctures pour une prise de pouvoir plus ou moins mal lissée par la suite.
Si le partisan pro Ravalomanana ne remerciera jamais assez l'homme qui annonçait un taux de croissance à 7% et qui avait apporté aux populations des PPN conditionnés au pays à prix abordable, développé le secteur routier, il ne tombera jamais d'accord avec le pro ANR, qui lui ne voulut plus entendre parler de Marc Ravalomanana, quitte à ce qu'il ne puisse plus toucher Terre.
Cette question entre parmi toutes les autres aussi douloureuses que sensibles et jamais affrontées telles que l'assassinat de Ratsimandrava, la tuerie de Iavoloha, celle du samedi rouge, qui ont été des évènements clé de l'histoire de Madagasikara qui ont fortement influencé le sort de l'île, sans que jamais aucun des chefs d'Etat n'ait le courage de les aborder, pour rétablir les fautes et responsabilités, et rétablir ainsi la Justice pour ceux qui sont tombés pour cela et la place que les Hommes dans l'histoire doivent tenir.
Si certains pays d'Afrique commencent à dégager une croissance à deux chiffres, d'autres ont connu ces derniers temps des conflits de sang, de guerre, de division, d'instabilité maintenue, et d'exclusion de tout processus négociable, voire même du coup, des présences militaires étrangères localement pour "pacifier", nous devons à chaque instant ne jamais encourager plus la fragilité du pays, d'un peuple qui a su garder la tête froide et ne pas sombrer dans la folie de ce que pourtant sa vie lui dicterait volontiers.
Il est à penser que ce peuple n'a certainement pas eu ce comportement grâce à une politique qui l'aurait sécurisé, ou par laxisme, mais plutôt parce que la nature même de raisonnement des Malagasy ne va pas au frontal et à l'impulsif, mais plutôt au plus prudent et à ce qui viendra le moins accentuer le danger imminent.
Action, Vérité & Conséquences.
Erika Cologon Hajaji
Libellés :
#HeryRR,
Andry Nirina Rajoelina,
démocratie,
Hery Rajaonarimampianina,
Madagascar,
Marc Ravalomanana,
politique,
Premier Ministre
Pays/territoire :
Madagascar
Madagasikara : Election du prochain Président de la République et cadre 2013
Vu la constitution ;
Vu la loi n° 2011-014 du 28 décembre 2011 portant insertion dans l’ordonnancement
juridique interne de la feuille de route signée par les acteurs politiques malgaches le 17
septembre 2011 ;
Vu la loi organique n° 2012-015 du 1
er août 2012 relative à l’élection du Premier
Président de la Quatrième République :
Le Conseil de ministres entendu en sa réunion du 9 août 2013 ;
Vu la décision n° 07-HCC/D3 du 12 août 2013 de la Haute Cour Constitutionnelle,
ORDONNE :
Article premier :
Les dispositions de l’article 9 de la loi organique n° 2012-015 du 1er
août 2012 relative à l’élection du Premier Président de la Quatrième République sont
modifiées comme suit :
Article 9-1 :
Le dossier établi en trois exemplaires, accompagné d’un inventaire des
pièces le composant, est déposé au greffe de la Cour Electorale Spéciale.
Il en est délivré obligatoirement récépissé de dépôt.
La candidature peut faire l’objet de retrait volontaire, ou d’une révision par la Cour
Electorale Spéciale dans les conditions fixées par l’article 9-3 ci-dessous.
Dans tous les cas, la caution versée est remboursable dans sa totalité.
Article 9-2 :
Le retrait de candidature volontaire s’effectue sur la demande du
candidat.
La demande est déposée auprès du greffe de la Cour Electorale Spéciale dans un
délai de huit jours, au plus tard, à compter de la date de publication de la présente
ordonnance.
La Cour Electorale Spéciale donne acte immédiatement à la demande de retrait
volontaire.
Article 9-3 :
La demande en révision de la décision n° 01-CES/D du 3 mai 2013
arrêtant la liste des candidats à l’élection du premier Président de la Quatrième
République, est admise :
- Si la décision a été rendue sur des pièces fausses, ou
- S’il y a fausse information résultant des pièces du dossier, ou
- S’il y a une anomalie de la décision dans l’application ou l’interprétation
de la loi
La demande en révision est ouverte :
- à tous les candidats déclarés éligibles par la décision n° 01-CES/D du 3
mai 2013 sus citée ;
- aux chefs des institutions et aux Présidents des organes de la Transition
prévus par la Feuille de Route ;
- aux signataires de la Feuilles de Route.
Les demandes en révision doivent être motivées et parvenir à la Cour Electorale
Spéciale dans un délai de deux jours au plus tard après la publication de la présente
Ordonnance.
La Cour Electorale Spéciale statue sur le fond de ces demandes dans un délai de
trois jours au plus tard après saisine, dans le strict respect des dispositions
constitutionnelles, législatives et réglementaires en vigueur relatives aux conditions
d’éligibilité des candidats et de recevabilité des dossiers de candidature.
La décision de révision sera publiée immédiatement.
Article 9-4 :
En cas de retrait volontaire, le candidat peut présenter un candidat de
remplacement. Le dossier de candidature de remplacement doit être joint à la
demande de retrait, sous peine d’irrecevabilité.
Article 9-5 :
En cas d’annulation de candidature suite à une demande en révision, le
candidat peut présenter un candidat de remplacement qui doit déposer son dossier
dans un délai de trois jours au plus tard, à compter de la décision de révision.
Article 9-6 :
Dans tous les cas, les dossiers de candidature doivent remplir les
conditions précisées par les articles 5 et suivants de la loi organique n° 2012-05 du
1
er août 2012.
Aucune autre candidature n’est recevable à l’exclusion desdites éventuelles
candidatures et remplacement.
Article 9-7 :
La Cour Electorale Spéciale notifie les décisions qu’elle a prises à la
Commission Electorale Nationale Indépendante pour la Transition afin de permettre
à cette dernière de prendre des dispositions appropriées.
Par dérogation aux dispositions de la Feuille de Route et du Code Electoral, les
fonctionnaires d’autorité ou les autorités politiques, candidats de remplacement,
doivent démissionner de leurs fonctions au lendemain de la décision de la Cour
Electorale Spéciale acceptant leurs candidatures.
Article 9-8 :
Tout candidat est autorisé à modifier les caractéristiques à apposer sur
le bulletin unique, dans un délai de huit jours au plus tard à compter de la
publication de la présente ordonnance.
Article 2 :
Sont et demeurent abrogées toutes dispositions antérieures contraires à la
présente ordonnance portant loi organique.
Article 3 :
En raison de l’urgence et conformément aux dispositions de l’article 4 de
l’ordonnance n° 62-041 du 19 septembre 1962 relative aux dispositions générales de droit
interne et de droit international privé, la présente ordonnance entre immédiatement en
vigueur dès sa publication par émission radiodiffusée et télévisée ou par affichage,
indépendamment de son insertion au Journal Officiel de la République.
Article 4 :
La présente ordonnance portant loi organique sera publiée au Journal officiel
Vu la loi n° 2011-014 du 28 décembre 2011 portant insertion dans l’ordonnancement
juridique interne de la feuille de route signée par les acteurs politiques malgaches le 17
septembre 2011 ;
Vu la loi organique n° 2012-015 du 1
er août 2012 relative à l’élection du Premier
Président de la Quatrième République :
Le Conseil de ministres entendu en sa réunion du 9 août 2013 ;
Vu la décision n° 07-HCC/D3 du 12 août 2013 de la Haute Cour Constitutionnelle,
ORDONNE :
Article premier :
Les dispositions de l’article 9 de la loi organique n° 2012-015 du 1er
août 2012 relative à l’élection du Premier Président de la Quatrième République sont
modifiées comme suit :
Article 9-1 :
Le dossier établi en trois exemplaires, accompagné d’un inventaire des
pièces le composant, est déposé au greffe de la Cour Electorale Spéciale.
Il en est délivré obligatoirement récépissé de dépôt.
La candidature peut faire l’objet de retrait volontaire, ou d’une révision par la Cour
Electorale Spéciale dans les conditions fixées par l’article 9-3 ci-dessous.
Dans tous les cas, la caution versée est remboursable dans sa totalité.
Article 9-2 :
Le retrait de candidature volontaire s’effectue sur la demande du
candidat.
La demande est déposée auprès du greffe de la Cour Electorale Spéciale dans un
délai de huit jours, au plus tard, à compter de la date de publication de la présente
ordonnance.
La Cour Electorale Spéciale donne acte immédiatement à la demande de retrait
volontaire.
Article 9-3 :
La demande en révision de la décision n° 01-CES/D du 3 mai 2013
arrêtant la liste des candidats à l’élection du premier Président de la Quatrième
République, est admise :
- Si la décision a été rendue sur des pièces fausses, ou
- S’il y a fausse information résultant des pièces du dossier, ou
- S’il y a une anomalie de la décision dans l’application ou l’interprétation
de la loi
La demande en révision est ouverte :
- à tous les candidats déclarés éligibles par la décision n° 01-CES/D du 3
mai 2013 sus citée ;
- aux chefs des institutions et aux Présidents des organes de la Transition
prévus par la Feuille de Route ;
- aux signataires de la Feuilles de Route.
Les demandes en révision doivent être motivées et parvenir à la Cour Electorale
Spéciale dans un délai de deux jours au plus tard après la publication de la présente
Ordonnance.
La Cour Electorale Spéciale statue sur le fond de ces demandes dans un délai de
trois jours au plus tard après saisine, dans le strict respect des dispositions
constitutionnelles, législatives et réglementaires en vigueur relatives aux conditions
d’éligibilité des candidats et de recevabilité des dossiers de candidature.
La décision de révision sera publiée immédiatement.
Article 9-4 :
En cas de retrait volontaire, le candidat peut présenter un candidat de
remplacement. Le dossier de candidature de remplacement doit être joint à la
demande de retrait, sous peine d’irrecevabilité.
Article 9-5 :
En cas d’annulation de candidature suite à une demande en révision, le
candidat peut présenter un candidat de remplacement qui doit déposer son dossier
dans un délai de trois jours au plus tard, à compter de la décision de révision.
Article 9-6 :
Dans tous les cas, les dossiers de candidature doivent remplir les
conditions précisées par les articles 5 et suivants de la loi organique n° 2012-05 du
1
er août 2012.
Aucune autre candidature n’est recevable à l’exclusion desdites éventuelles
candidatures et remplacement.
Article 9-7 :
La Cour Electorale Spéciale notifie les décisions qu’elle a prises à la
Commission Electorale Nationale Indépendante pour la Transition afin de permettre
à cette dernière de prendre des dispositions appropriées.
Par dérogation aux dispositions de la Feuille de Route et du Code Electoral, les
fonctionnaires d’autorité ou les autorités politiques, candidats de remplacement,
doivent démissionner de leurs fonctions au lendemain de la décision de la Cour
Electorale Spéciale acceptant leurs candidatures.
Article 9-8 :
Tout candidat est autorisé à modifier les caractéristiques à apposer sur
le bulletin unique, dans un délai de huit jours au plus tard à compter de la
publication de la présente ordonnance.
Article 2 :
Sont et demeurent abrogées toutes dispositions antérieures contraires à la
présente ordonnance portant loi organique.
Article 3 :
En raison de l’urgence et conformément aux dispositions de l’article 4 de
l’ordonnance n° 62-041 du 19 septembre 1962 relative aux dispositions générales de droit
interne et de droit international privé, la présente ordonnance entre immédiatement en
vigueur dès sa publication par émission radiodiffusée et télévisée ou par affichage,
indépendamment de son insertion au Journal Officiel de la République.
Article 4 :
La présente ordonnance portant loi organique sera publiée au Journal officiel
Libellés :
Andry Nirina Rajoelina,
élections,
Madagascar,
Marc Ravalomanana
Pays/territoire :
Madagascar
Conditions et contexte d'un dépôt de candidature - Elections 2013
Considérant qu’aux termes de l’article 13 de la loi organique n°2012-015 du 1er août 2012 susvisée, « La Cour Electorale Spéciale contrôle les conditions de recevabilité des candidatures et les conditions d’éligibilité des candidats telles qu’elles résultent de la présente loi organique » ;
Considérant qu’après avoir contrôlé et examiné les dossiers de candidature ;
Sur la candidature de Monsieur RAKOTOARIJAONA Avotra Antsiva Avoko
Considérant qu’en date du 28 avril 2013, l’intéressé a déclaré se désister de sa candidature ;
Qu’il échet d’en prendre acte ;
Considérant que les dossiers de candidature doivent contenir les pièces énumérées dans l’article 5 de la loi organique n°2012-015 du 1er aout 2012 relative à l’élection du Premier président de la Quatrième République, pour être recevable ;
Sur la candidature de Madame RAMAMONJY Harivola Sabine
Considérant que la candidate RAMAMONJY Harivola n’a pas joint à son dossier de candidature :
1- Le certificat de l’administration fiscale attestant l’acquittement des impôts et taxes des trois précédentes années ;
2- La matrice contenant les caractéristiques à apposer sur le bulletin unique ;
3- La photocopie certifiée conforme de la quittance de versement de la caution de cinquante millions d’ariary devant être délivrée par le receveur de la caisse des dépôts et consignations ;
4- Le certificat attestant la qualité d’électeur ;
Sur la candidature de Madame SAVARON Malala :
Considérant que la candidate SAVARON Malala n’a pas joint à son dossier de candidature :
1- Son extrait de casier judiciaire bulletin n°3 ;
2- La photocopie certifiée conforme de la quittance de versement de la caution de cinquante millions d’ariary devant être délivrée par le receveur de la caisse des dépôts et consignations ;
Sur les candidatures de Messieurs RAKOTOFIRINGA Richard Razafy, RAKOTOMAHANINA Andrianiaina Franklin James, NARISON Stéphan, MBOHOAZY ZEFANIA Tsimagneky, RAKOTOARITSIFA Haina Hasimbola et de Madame ANTONY Ndakana :
Considérant que les susnommés n’ont pas versé à leurs dossiers de candidature la photocopie certifiée conforme de la quittance de versement de la caution de cinquante millions d’ariary devant être délivrée par le receveur de la caisse des dépôts et consignations ;
Considérant en conséquence, que les dossiers des candidats susnommés ne satisfont pas aux conditions prescrites par la loi.
Sur la candidature de Monsieur Camille Vital :
Considérant qu’aux termes de l’article 46 de la Constitution, et de l’article 5 de la loi organique n°2012-015 du 1er aout 2012 relative à l’élection du premier Président de la Quatrième république : tout candidat à l’élection du Président de la République doit résider sur le territoire de la République de Madagascar depuis au moins six mois avant le jour de la date limite fixée pour le dépôt de candidature ;
Considérant que pour le cas du candidat Camille Vital, l’ambassade de Madagascar à Genève où il exerce en tant qu’Ambassadeur, n’est que le prolongement du territoire malgache. ;
Sur les candidatures de Madame Ravalomanana née RAKOTONIRAINY Lalao Harivelo, de Monsieur RATSIRAKA Didier Ignace et de Monsieur Andry Nirina RAJOELINA :
Considérant l’article 46 de la Constitution et l’article 5 de la loi organique sus énoncés ;
Considérant l’esprit de la feuille de route faisant partie intégrante du droit positif régissant l’élection du premier président de la Quatrième République ;
Considérant la création de la Cour Electorale Spéciale dans le cadre de l’organisation des élections du premier Président de la République et des députés à l’Assemblée nationale, et des scrutins dont la tenue devrait amorcer la sortie de Madagascar de la crise politique et son retour à l’ordre constitutionnel ;
En ce qui concerne les candidatures de Madame Ravalomanana née RAKOTONIRAINY Lalao Harivelo et de Monsieur RATSIRAKA Didier Ignace :
Considérant qu’en prenant en compte tout ce qui précède, il ressort des pièces et justificatifs que Madame RAVALOMANANA née RAKOTONIRAINY Lalao Harivelo et Monsieur RATSIRAKA Didier Ignace ont versés dans leur dossier respectif, que leur absence sur le territoire malgache résulte de faits et circonstances indépendantes de leur volonté, les empêchant de jouir de leur droit fondamental de rentrer dans leur pays natal, quand bien même, ils ont maintes fois manifesté expressément leur désir et volonté de retourner à Madagascar ;
En ce qui concerne la candidature de Monsieur Andry Nirina RAJOELINA :
Considérant qu’il ressort des pièces et justificatifs qu’il a versés dans son dossier qu’il remplit toutes les conditions d’éligibilité exigées par les lois et règlements en vigueur pour pouvoir se porter candidat à l’élection présidentielle ;
Considérant que la Cour est soucieuse du principe de la liberté de tout citoyen de se porter candidat à toutes les élections, afin de permettre à tout un chacun de choisir librement celui ou celle qui dirigera leur destinée, pour instaurer un climat d’apaisement permettant de tenir des élections justes, crédibles et acceptées par tous ;
Considérant que les candidats suscités justifient de leur droit en tant que citoyens malgaches libres, d’être éligibles, tout comme leur droit d’être électeurs résultant de leur inscription sur la liste électorale, conformément aux dispositions de la Convention Internationale des Droits de l’Homme, et des Pactes Internationaux relatifs aux droits sociaux, politiques et culturels que la Constitution de Madagascar a fait siennes ;
Considérant qu’aux termes de l’article 46, alinéa 2, de la Constitution, « Le Président de la République en exercice qui se porte candidat aux élections présidentielles démissionne de son poste soixante jours avant la date du scrutin présidentiel… » ;
Qu’aux termes de l’article 7, alinéas 1er et 4, de la loi organique n°2012-005 du 27 mars 2012 portant code électoral, « Tout fonctionnaire d’autorité, civile ou militaire, candidat à des élections, est relevé de ses fonctions à compter de la date de publication de la liste officielle des candidats » et « Toute autorité politique doit démissionner de ses fonctions à compter de la date de publication de la liste officielle des candidats » ;
Qu’enfin, aux termes de l’article 5 de la loi organique n°2012-015 du 1er août 2012 suscitée, « Tout candidat aux fonctions de premier Président de la Quatrième République exerçant un mandat public est appelé à démissionner de sa fonction soixante jours avant la date du scrutin… » ;
Sur les candidatures de :
Mesdames et Messieurs Hajo Herivelona ANDRIANAINARIVELO, LAHINIRIKO Jean, RATSIRAKA Iarovana Roland, RABEHARISON Roland Dieu Donné dit VAHÖMBEY, RAJAONARIVELO Pierrot Jocelyn, JEAN-LOUIS Robinson Richard,RABEHARISOA Saraha épouse GEORGET, RAKOTO Jean Pierre, RABETSAROANA Willy Sylvain, RABEMANANANTSOA Brigitte Ihantanirina,RAZAFIMANAZATO Julien, RAZAFIARISON Laza, , MONJA Roindefo Zafitsimivalo, RANDRIAMAMPIONONA Joseph Martin, RAFALIMANANA Ny Rado, , KOLO Christophe Laurent Roger,RAJEMISON RAKOTOMAHARO, JULES ETIENNE Rolland, VONINAHITSY Jean Eugène, RAVALISAONA Clément Zafisolo, TEHINDRAZANARIVELO Djacoba Alain, RAJAONARY Patrick Ratsimba, LEZAVA Fleury Rabarison, RAKOTOMALALA Marcel Fleury, DOFO Mickaël Bréchard, RANDRIAMANANTSOA Tabera, NOELSON WILLIAM, RATRIMOARIVONY Guy, FAHARO RATSIMBALSON , RASOLOVOAHANGY Roseline Emma, RAKOTO ANDRIANIRINA Fetison, RATREMA William, RASOLOSOA Dolin Rina Josephson, RAHARIMANANA Venance Patrick, TINASOA Freddy, RADAVIDSON ANDRIAMPARANY Benjamin, RAZAFINDRAVAHY Edgard Marie Noë ;
Considérant qu’ils remplissent les conditions prescrites par les lois et règlement en vigueur pour être éligibles, conformément aux textes de lois et règlements en vigueur, relatifs à l’élection du premier Président de la quatrième république ;
Considérant enfin, qu’en application de l’article 43, alinéa 3, de l’ordonnance n°2001-003 du 18 novembre 2001 relative à la Haute Cour Constitutionnelle, les arrêts, décisions et avis de la Cour ne sont susceptibles d’aucune voie de recours ;
Par ces motifs,
D E C I D E :
Article premier : La demande du « DHD Madagascar » DROITS HUMAINS ET DEMOCRATIE » est rejetée.
Article 2. Il est donné acte du désistement du candidat RAKOTOARIJAONA Avotra Antsiva Avoko.
Article 3. Les candidatures de Mesdames et Messieurs RAMAMONJY Harivola Sabine, SAVARON Malala, RAKOTOFIRINGA Richard Razafy, RAKOTOMAHANINA Andrianiaina Franklin James, NARISON Stéphan, MBOHOAZY ZEFANIA Tsimagneky,RAKOTOARITSIFA Haina Hasimbola et ANTONY Ndakana sont déclarées irrecevables .
Article 4. Les candidatures de Mesdames et Messieurs ANDRIANAINARIVELO Hajo Herivelona, LAHINIRIKO Jean, RATSIRAKA Iarovana Roland, RAJAONARIVELO Pierrot Jocelyn, JEAN-LOUIS Robinson Richard,RABEHARISON Roland Dieu Donné dit Vahömbey, RAJAONARIVELO Pierrot Jocelyn, JEAN-LOUIS Robinson Richard, RABEHARISOA Saraha épouse GEORGET, RAKOTO Jean Pierre, RABETSAROANA Willy Sylvain, RABEMANANANTSOA Brigitte Ihantanirina, RAZAFIMANAZATO Julien, RAZAFIARISON Laza, VITAL Albert Camille, MONJA Roindefo Zafitsimivalo, RANDRIAMAMPIONONA Joseph Martin, RAFALIMANANA Ny Rado, RAVALOMANANA née RAKOTONIRAINY Lalao Harivelo, KOLO Christophe Laurent Roger, RAJEMISON RAKOTOMAHARO, JULES ETIENNE Rolland,VONINAHITSY Jean Eugène, RAVALISAONA Clément Zafisolo,TEHINDRAZANARIVELO Djacoba Alain, RAJAONARY Patrick Ratsimba, LEZAVA Fleury Rabarison, RATSIRAKA Didier Ignace, RAKOTOMALALA Marcel Fleury, DOFO Mickaël Bréchard, RANDRIAMANANTSOA Tabera, NOELSON WILLIAM, RATRIMOARIVONY Guy, FAHARO Ratsimbalson , RASOLOVOAHANGY Roseline Emma, RAKOTO ANDRIANIRINA Fetison, RATREMA William, RASOLOSOA Dolin Rina Josephson, RAHARIMANANA Venance Patrick, TINASOA Freddy, RADAVIDSON ANDRIAMPARANY Benjamin, RAZAFINDRAVAHY Edgard Marie Noé et Andry Nirina RAJOELINA , sont déclarées recevables.
Article 5.- En conséquence, la liste des candidats à l’élection du premier Président de la Quatrième République du 24 juillet 2013 est arrêtée comme suit, selon l’ordre d’arrivée et d’enregistrement des candidatures au greffe de la Cour Electorale Spéciale :
01. Hajo Herivelona ANDRIANAINARIVELO
02. LAHINIRIKO Jean
03. RATSIRAKA Iarovana Roland
04. RABEHARISON Roland Dieu Donné dit VAHÖMBEY
05. RAJAONARIVELO Pierrot Jocelyn
06. JEAN-LOUIS Robinson Richard
07. RABEHARISOA Saraha épouse GEORGET
08. RAKOTO Jean Pierre
09. RABETSAROANA Willy Sylvain
10. RABEMANANANTSOA Brigitte Ihantanirina
11. RAZAFIMANAZATO Julien
12. RAZAFIARISON Laza
13. VITAL Albert Camille
14. MONJA Roindefo Zafitsimivalo
15. RANDRIAMAMPIONONA Joseph Martin
16. RAFALIMANANA Ny Rado
17. RAVALOMANANA née RAKOTONIRAINY Lalao Harivelo
18. KOLO Christophe Laurent Roger
19. RAJEMISON RAKOTOMAHARO
20. JULES ETIENNE Rolland
21. VONINAHITSY Jean Eugène
22. RAVALISAONA Clément Zafisolo
23. TEHINDRAZANARIVELO Djacoba Alain
24. RAJAONARY Patrick Ratsimba
25. LEZAVA Fleury Rabarison
26. RATSIRAKA Didier Ignace
27. RAKOTOMALALA Marcel Fleury
28. DOFO Mickaël Bréchard
29. RANDRIAMANANTSOA Tabera
30. NOELSON WILLIAM
31. RATRIMOARIVONY Guy
32. FAHARO RATSIMBALSON
33. RASOLOVOAHANGY Roseline Emma
34. RAKOTO ANDRIANIRINA Fetison
35. RATREMA William
36. RASOLOSOA Dolin Rina Josephson
37. RAHARIMANANA Venance Patrick
38. TINASOA Freddy
39. RADAVIDSON ANDRIAMPARANY Benjamin
40. RAZAFINDRAVAHY Edgard Marie Noé.
41. Andry Nirina RAJOELINA.
Article 6.- Les caractéristiques à apposer sur le bulletin unique concernant les candidats susnommés sont déterminés comme suit :
- au candidat Hajo ANDRIANAINARIVELO, sur fond gris clair, la photographie du candidat avec, en dessous, l’inscription « HAJO ANDRIANAINARIVELO » en caractères blancs dans un rectangle bleu, et comme emblème, un carré à fond bleu, comportant de haut en bas, les inscriptions « MALAGASY » et « MIARA-MIAINGA » en caractères blancs, un soleil jaune barré de trois bandes blanches en diagonale ;
- au candidat LAHINIRIKO Jean, la photographie du candidat, la main droite levée, avec en dessous l’inscription « LAHINIRIKO Jean » en caractères blancs, et comme emblème, un cercle bleu avec bordures blanche et orange et comportant, en caractères blancs, les inscriptions « K.M.L » au centre et « Komity Manohana an’i LAHINIRIKO Jean » dans la bordure orange ;
- au candidat Roland RATSIRAKA, sur fond rouge, la photographie du candidat avec, en dessous, l’inscription « Roland RATSIRAKA » et comme emblème, de haut en bas, les inscriptions « M T S » et « MALAGASY TONGA SAINA » en caractères blancs, sur fond rouge ;
- au candidat RAJAONARIVELO Pierrot Jocelyn, sur fond blanc, de haut en bas, la photographie du candidat, l’inscription « Rajaonarivelo Pierrot » en caractères bleus et comme emblème, un cercle bleu contenant un autre cercle bleu ciel plus petit, comportant de part et d’autre trois ailes blanches, en dessous en caractères rouges, le titre « MDM » avec, de part et d’autre, six personnes en bleu et en dessous, l’inscription « Mientana ho an’ny Demokrasia eto Madagasikara » en caractères bleus ;
- au candidat JEAN-LOUIS Robinson Richard, la photographie du candidat avec, en dessous, l’inscription « Dr ROBINSON JEAN LOUIS » en caractères bleus et comme emblème, un carré à fond blanc, comportant de haut en bas, l’inscription « Ny vahoaka aloha » en caractères bleus, cinq arcs de couleur rouge, marron, jaune, verte et bleue, la carte de Madagascar dans un carré à fond bleu ciel avec, du côté Est, une femme ayant un bébé sur le dos et du côté Ouest, un homme (les deux personnes soutenant la carte de leurs mains tendues) et l’inscription « AVANA » en caractères bleus;
- au candidat RABEARISON Roland Dieu Donné dit VAHÖMBEY, la photographie du candidat avec, en dessous et en caractères noirs, les inscriptions « RABEARISON Roland Dieu Donné » et « VAHÖMBEY » et comme emblème, un cercle rouge entouré par les inscriptions « FAnambinana » (en bleu), « MAdagasikara » (en vert), « FAMà » (en orange), dans le cercle, un carré bleu à côtés de couleur jaune, à l’intérieur du carré, une fleur blanche ;
- à la candidate RABEHARISOA Saraha, la photographie de la candidate avec, en caractères verts, les inscriptions « SARAHA » et « RABEHARISOA » et comme emblème : dans le coin supérieur gauche, la carte de Madagascar dans un carré sur fond bleu, orange et vert, au centre, en caractères blancs et sur fond vert, les inscriptions « ANTOKO MAITSO » et « PARTI VERT », en bas, les inscriptions « ANTOKO MAITSO » et « HASIN’I MADAGASIKARA » en caractères verts ;
- au candidat RAKOTO Jean Pierre, dans une pyramide à sommet bleu et à base verte, sur fond de paysage, la photographie du candidat avec, sur le côté droit et en caractères noirs, l’inscription « R J P », en dessous et en caractères blancs l’inscription « Rakoto Jean Pierre » et comme emblème, sur fond blanc, une pyramide contenant, de haut en bas, les inscriptions « Mahaleo tena » en noir, « Rakoto » en blanc, « Jean Pierre » en blanc et « R J P » en noir ;
- au candidat RABETSAROANA Willy Sylvain, sur fond orange, jaune et vert, la photographie du candidat avec, en dessous, l’inscription « Sylvain RABETSAROANA » en caractères blancs, avec comme emblème, dans un rectangle à bordures orange et vert, sur fond blanc, les inscriptions « PNJ » et « mazava » en caractères verts, de part et d’autre d’un demi-soleil de couleur orange, soulignées d’un trait gris avec une pointe en flèche du côté droit ;
- à la candidate RABEMANANTSOA Brigitte Ihantanirina, la photographie de la candidate avec, en dessous, de haut en bas, les inscriptions « Docteur BRIGITTE » et « Rabemanantsoa » en caractères noirs, sur fond gris clair, et comme emblème, dans un carré blanc à bordure de couleur verte, de haut en bas, l’inscription « AMPELA » en caractères noirs, deux gerbes de riz dans un contenant portant l’inscription « A.M.P » en caractères noirs et l’inscription « MANAO POLITIKA » également en caractères noirs ;
- au candidat RAZAFIMANAZATO Julien, la photographie du candidat sur fond rouge et bleu ciel avec, en dessous, l’inscription « Razafimanazato Julien » en caractères blancs et comme emblème, dans un carré à fond blanc et à bordure bleue, deux cercles rouge et bleu ciel et blanc à leur intersection, contenant l’inscription « eSD » en caractères bleus ciel, rouges et blancs et en dessous, les inscriptions « Eto Sehatry ny Daholobe » en rouge et « MADAGASIKARA » en bleu ciel ;
- au candidat RAZAFIARISON Laza, la photographie du candidat avec en dessous, l’inscription « RAZAFIARISON Laza » en caractères noirs et comme emblème, dans un carré à fond blanc, un cercle divisé en quatre quarts à l’intérieur duquel se trouvent quatre autres petits cercles de couleur marron clair, verte claire, bleue claire et verte et dans le quart inférieur droit, neuf bandes verticales de couleur marron, orange, verte claire, violette, blanche, verte foncée, jaune, bleue et bleue ciel, et en bas, l’inscription « Avotra ho an’ny firenena » en caractères rouges ;
- au candidat VITAL Albert Camille, la photographie du candidat avec en dessous l’inscription « VITAL CAMILLE » en caractères bleus et comme emblème, quatre personnages de couleur rouge et bleue se tenant la main au dessus de l’inscription « HIARAKA ISIKA » en caractères bleus, le tout dans un rectangle à fond jaune ;
- au candidat MONJA Roindefo Zafitsimivalo, sur fond violet, la photographie du candidat et l’inscription « MONJA Roindefo Zafitsimivalo » en caractères blancs et comme emblème, dans un rectangle à fond blanc, à gauche, la carte de Madagascar contenant un angady et une sagaie, entourée de 18 étoiles blanches et l’inscription « MONIMA » en caractères blancs, le tout dans un support à fond violet et à droite, les inscriptions « Madagasikara Mahafinaritra » et « Ho an’ny Vahoaka Malagasy » en caractères blancs sur fond violet ;
- au candidat RANDRIAMAMPIONONA Joseph Martin, sur fond bleu, la photographie du candidat et en dessous, l’inscription « RANDRIAMAMPIONONA Joseph Martin » en caractères blancs sur fond rouge et comme emblème, dans un carré à fond bleu, un cercle à fond rouge dans la moitié supérieure et blanc dans la moitié inférieure, contenant de haut en bas, un building, une portion de route bitumée bordée d’arbres, les inscriptions « RTM » en caractères rouges et « REFONDATION TOTALE DE MADAGASCAR » en caractères bleus et en deuxième plan, la partie Nord de la carte de Madagascar avec une étoile filante et sous le cercle, l’inscription « DADAFARA » en caractères blancs bordés de vert ;
- au candidat RAFALIMANANA Ny Rado, sur fond bleu, la photographie du candidat avec en dessous et en caractères bleus, l’inscription « Ny Rado RAFALIMANANA » et comme emblème, dans un carré à fond blanc, la carte de Madagascar en bleu et les inscriptions « Ny » en bleu foncé et « Rado » en bleu clair ;
- à la candidate RAVALOMANANA née RAKOTONIRAINY Lalao Harivelo, sur fond bleu et vert, la photographie de la candidate avec, en caractères jaunes, les inscriptions « LALAO » en haut, « RAVALOMANANA » et « Rakotonirainy » en dessous et comme emblème, dans un rectangle à fond bleu et vert, de haut en bas, l’inscription « NENY » en caractères jaunes, l’inscription « Movansy RAVALOMANANA » en caractères blancs et jaunes et en deuxième plan, la carte de Madagascar divisée en régions ;
- au candidat KOLO Christophe Laurent Roger, sur fond bleu, la photographie du candidat avec, en dessous et en caractères blancs, l’inscription « KOLO Christophe Roger » et comme emblème, sur fond bleu, dans le coin supérieur gauche, les inscriptions « Dr.KOLO Roger » et « INDEPENDANT » en caractères blancs, dans le coin supérieur droit, un soleil émettant des rayons blancs, au milieu, la carte de Madagascar avec une bordure jaune et dans le coin inférieur droit, les inscriptions « Kolointsika ny », « harena ho an’ny » et « Malagasy » en caractères blancs ;
- au candidat RAJEMISON RAKOTOMAHARO, sur fond violet, la photographie du candidat avec, en dessous et en caractères bleus, les inscriptions « RAJEMISON » et « RAKOTOMAHARO » et comme emblème, sur fond violet, un carré à fond blanc avec des rayons de soleil de couleur jaune, comportant la carte de Madagascar en vert, entouré de personnages se tenant par la main et les inscriptions « MAMAFISOA MALAGASY MANDROSO AO ANATIN’NY FIHAVANANA SY NY SOATOAVINA » en caractères violets tout autour, et en dessous, les inscriptions « Izay mamafy soa ho an’ny Tanindrazany » et « Dia hijinja vokatra ho an’ny Taranaka ho avy » en caractères bleus ;
- au candidat JULES ETIENNE Rolland, sur fond blanc, la photographie du candidat avec, en dessous et en caractères noirs, l’inscription « DOCTEUR JULES ETIENNE ROLLAND » et comme emblème, sur fond bleu, de haut en bas, une bande jaune bordée de bleu ciel, l’inscription « MAFI » en jaune, un aigle au premier plan de la carte de Madagascar en vert et l’inscription « Madagasikara Fivoarana » en jaune ;
- au candidat VONINAHITSY Jean Eugène, sur fond bleu ciel avec des nuages blancs, la photographie du candidat avec, en dessous et en caractères bleus, l’inscription « VONINAHITSY Jean Eugène » et comme emblème, dans un rectangle à fond blanc, au premier plan, l’inscription « LES AS », au deuxième plan, la carte de Madagascar en bleu et en dessous, les inscriptions « GROUPEMENT POLITIQUE », « LES AUTRES SENSIBILITES » et « Mandroso fa tsy Mihemotra » en caractères noirs ;
- au candidat RAVALISAONA Clément Zafisolo, sur fond blanc, la photographie du candidat avec, en dessous et en caractères bleus, les inscriptions « RAVALISAONA » et « Clément Zafisolo » et comme emblème, sur fond bleu, de haut en bas, les inscriptions « A M E » en caractères blancs, « Antoko » et « Miombona Ezaka » en caractères jaunes ;
- au candidat TEHINDRAZANARIVELO Djacoba Alain, la photographie du candidat avec, en dessous et en caractères bleus, l’inscription « Prof. TEHINDRAZANARIVELO Djacoba Alain » et comme emblème, dans un rectangle à angles arrondis, une clef de couleur bleue contenant, de gauche à droite, une tête de zébu mazavaloha de couleur marron, les inscriptions « en-carte de Madagascar-na » et « EZAKA NASIONALY IARAHANA » et en dessous, en caractères marrons, l’inscription « ENINA » ;
- au candidat RAJAONARY Patrick Ratsimba, sur fond bleu ciel, la photographie du candidat avec, en dessous et en caractères bleus, l’inscription « RAJAONARY PATRICK » et comme emblème, sur fond bleu ciel, deux mains ouvertes soutenant de part et d’autre la carte de Madagascar en blanc et, en caractères noirs, l’inscription « VONJEO MADAGASIKARA » ;
- au candidat LEZAVA Fleury Rabarison, la photographie du candidat avec, en dessous et en caractères noirs, l’inscription « LEZAVA Fleury Rabarison » e comme emblème, dans un carré à fond blanc, un cercle à bordure marron à fond bleu, contenant la carte de Madagascar de couleur marron, l’inscription « HARENA » également en marron et un arc-en-ciel ;
- au candidat RATSIRAKA Didier Ignace, la photographie du candidat avec, en dessous et en caractères noirs, l’inscription « RATSIRAKA Didier Ignace » et comme emblème, dans un carré blanc, un carré à fond orange contenant une étoile rouge dans laquelle se trouvent deux angady, une plume…et en dessous, les inscriptions « AREMA », « ANDRY RIHANA ENTI-MANAVOTRA AN’I MADAGASIKARA » et « Avant-garde pour la REnovation de MAdagascar » en caractères rouges ;
- au candidat RAKOTOMALALA Marcel Fleury, sur fond gris, la photographie du candidat avec, en dessous et en caractères blancs, dans un rectangle jaune, l’inscription « M. Fleury RAKOTOMALALA » et comme emblème, un carré à côtés de couleur jaune contenant de haut en bas, l’inscription « MIAMI » en caractères jaunes, deux branches de laurier jaune croisées à la base et l’inscription « Madagasikara » en caractères jaunes ;
- au candidat DOFO Mickaël Bréchard, la photographie du candidat avec, en dessous et en caractères blancs, l’inscription « DOFO Mickaël Bréchard » et comme emblème, sur fond vert et jaune, dans le coin supérieur gauche, un soleil jaune, au centre, un arbre baobab et en dessous, les inscriptions « MAMIRATRA IOMBONAN’NY MALAGASY » et « (M.I.M) en caractères blancs ;
- au candidat RANDRIAMANANTSOA Tabera, sur fond jaune, la photographie du candidat avec, à gauche, son emblème, en dessous, les inscriptions « TABERA » en caractères blancs et « RANDRIAMANANTSOA » en caractères jaunes et comme emblème, quatre cercles concentriques de couleurs jaune, bleue, blanche et noire, avec six ronds jaunes dans la partie bleue et une fleur à six pétales de couleur bleue dans la partie jaune ;
- au candidat NOELSON WILLIAM, la photographie du candidat avec, en dessous et en caractères jaunes, les inscriptions « NOELSON » et « Wiliam » et comme emblème, la carte de Madagascar en vert et vert clair, contenant l’inscription « 1 » en rouge ;
- au candidat RATRIMOARIVONY Guy, la photographie du candidat avec en dessous et en caractères bleus, l’inscription « GENERAL GUY RATRIMOARIVONY » et comme emblème, dans un rectangle à fond blanc, de haut en bas, deux personnages bleus et deux autres gris soutenant une pyramide bleue, les inscriptions « H O P » en caractères bleus, « Hetsik’Olom-Pirenena » en gris et « Isika manorina hatrany » en bleu ;
- au candidat FAHARO Ratsimbalson, sur fond blanc, la photographie du candidat avec en dessous, en caractères blancs dans un rectangle rouge, l’inscription « FAHARO » ;
- à la candidate RASOLOVOAHANGY Roseline Emma, sur fond gris, la photographie de la candidate avec, en dessous et en caractères noirs, l’inscription « Dr RASOLOVOAHANGY Roseline Emma » et comme emblème, un soleil jaune derrière l’inscription « EMMA » en caractères marrons et verts ;
- au candidat RAKOTO ANDRIANIRINA Fetison, la photographie du candidat avec, en dessous, les inscriptions « FETISON » en rouge, « RAKOTO » en vert et « ANDRIANIRINA » en bleu et comme emblème, sur fond blanc, la carte de Madagascar en vert, l’inscription « rds » en blanc et rouge et en dessous, l’inscription « roso ho an’ny demokrasia sosialy » en caractères bleus, avec une branche sur le « i » de « sosialy » ;
- au candidat RATREMA Rakotoarinia William, la photographie du candidat avec, en dessous et en caractères noirs, l’inscription « RATREMA Rakotoarinia William » et comme emblème, un cercle de couleurs blanche et bleue intermittentes, surmonté de l’inscription en caractères noirs « Ho an’ny vahoaka ny vokatry ny asany », contenant la carte de Madagascar en vert et une clef en travers de ladite carte, à droite les inscriptions en caractères noirs « PATRAM » et « GAM » et en dessous, l’inscription en caractères blancs sur fond marron « Hanandratra ny hasin’ny Malagasy » ;
- au candidat RASOLOSOA Dolin Rina Josephson, sur fond gris, la photographie du candidat et en dessous en caractères noirs, l’inscription « RASOLOSOA Dolin » et comme emblème, sur fond jaune et rouge, de gauche à droite, l’inscription « DOLIN R. », le candidat parlant devant un micro, la carte de Madagascar en blanc et en dessous, l’inscription « Tsy MIVADI-BELIRANO », toutes les inscriptions étant de couleur noire ;
- au candidat RAHARIMANANA Venance Patrick, sur fond jaune, la photographie du candidat avec, en dessous et en caractères noirs, l’inscription « RAHARIMANANA Venance Patrick » et comme emblème, dans un rectangle jaune, de gauche à droite, la carte de Madagascar en vert contenant deux mains jaunes se tenant et l’inscription « Vitatsika io » en rouge ;
- au candidat TINASOA Freddy, dans un carré à côtés bleus, la photographie du candidat avec, en dessous et en caractères rouges, l’inscription « TINASOA FREDDY » et comme emblème, dans un rectangle à fond bleu, de haut en bas, un carré à fond blanc avec un cercle divisé en trois contenant la carte de Madagascar en vert et un soleil jaune sur fond noir, les deux autres divisions étant de couleurs rouge et verte et autour du cercle, les inscriptions « Izaho sy ianao iray ihany », « Olom-BAovao Malagasy », « O.BA.MA » en rouge et « Olom-BAovao Malagasy » ;
- au candidat RADAVIDSON ANDRIAMPARANY Benjamin, dans un cercle gris à bordure bleue, la photographie du candidat avec, en dessous et en caractères noirs, l’inscription « RADAVIDSON ANDRIAMPARANY Benjamin » et comme emblème, dans un rectangle aux angles arrondis et aux côtés de couleur marron, la carte de Madagascar en bleu avec au premier plan, de haut en bas, l’inscription « FFF » en caractères marrons, une flèche verte la pointe dirigée vers le haut, les inscriptions en caractères marrons « Firaisampirenena ho an’ny », « Fahafahana sy ny « et « Fandrosoana » ;
- au candidat RAZAFINDRAVAHY Edgard Marie Noë, dans un rectangle à fond orange, la photographie du candidat avec, en dessous et en caractères blancs, l’inscription « Edgard Razafindravahy » et comme emblème, dans un rectangle à fond orange, de haut en bas, l’inscription « EDGARD » en caractères blancs, un train bleu avec l’inscription « TGV » et l’inscription « isika rehetra tsy maintsy mandresy » en caractères bleus ;
- au candidat Andry Nirina RAJOELINA, sur fond orange avec un soleil blanc, la photographie du candidat avec, en dessous et en caractères blancs, l’inscription « Andry RAJOELINA » et comme emblème, une boule orange avec un soleil blanc, l’inscription « Andry RAJOELINA » en caractères blancs et le signe « V » avec deux doigts.
article 7.- Monsieur Andry Nirina RAJOELINA, Président de la Transition en exercice, candidat, doit démissionner de son poste soixante jours avant la date du 24 juillet 2013.
Article 8.-Tout fonctionnaire d’autorité, civile ou militaire, candidat à l’élection présidentielle du 24 juillet 2013, est relevé de ses fonctions à compter de la date de publication de la liste officielle des candidats.
Article 9.- Toute autorité politique, candidat à l’élection présidentielle du 24 juillet 2013, doit démissionner de ses fonctions à compter de la date de publication de la liste officielle des candidats.
Article 10.- Tout candidat aux fonctions de premier Président de la Quatrième République exerçant un mandat public est appelé à démissionner de sa fonction soixante jours avant la date du 24 juillet 2013.
Article 11- la présente décision n’est susceptible d’aucune voie de recours.
Article 12.- La présente décision sera notifiée aux intéressés, publiée au journal officiel de la République et affichée au siège de la Cour Electorale Spéciale.
Elle sera portée à la connaissance des électeurs par tous les moyens, notamment par les radios et les télévisions nationales.
Ainsi délibéré en son audience privée tenue à Antananarivo, le trois mai l’an deux mil treize, à dix heures, la Cour Electorale Spéciale étant composée de :
Monsieur RAJAONARIVONY Jean-Michel, Président
Monsieur RAVELONTSALAMA Bertholier, Membre
Monsieur RAHOERASON Emile, Membre
Monsieur RAVELOARIJAONA Boanary, Membre
Monsieur RAZAFIMANDIMBY Soloherinoro John, Membre
Madame RAZAFINDRAKOTO HARIMISA Noro Vololona, Membre
Madame ROBINSON Elisabeth Noro, Membre
Madame ANDRIANAY Noromalala Pierreline, Membre
Monsieur ANDRIANJANAHARY Philippe, Membre
et assistée de Maître RALISON Samuel Andriamorasoa, Greffier en Chef.
Recueillis par Jeannot Ramambazafy – 3 mai 2013, 12h30mn
Considérant qu’après avoir contrôlé et examiné les dossiers de candidature ;
Sur la candidature de Monsieur RAKOTOARIJAONA Avotra Antsiva Avoko
Considérant qu’en date du 28 avril 2013, l’intéressé a déclaré se désister de sa candidature ;
Qu’il échet d’en prendre acte ;
Considérant que les dossiers de candidature doivent contenir les pièces énumérées dans l’article 5 de la loi organique n°2012-015 du 1er aout 2012 relative à l’élection du Premier président de la Quatrième République, pour être recevable ;
Sur la candidature de Madame RAMAMONJY Harivola Sabine
Considérant que la candidate RAMAMONJY Harivola n’a pas joint à son dossier de candidature :
1- Le certificat de l’administration fiscale attestant l’acquittement des impôts et taxes des trois précédentes années ;
2- La matrice contenant les caractéristiques à apposer sur le bulletin unique ;
3- La photocopie certifiée conforme de la quittance de versement de la caution de cinquante millions d’ariary devant être délivrée par le receveur de la caisse des dépôts et consignations ;
4- Le certificat attestant la qualité d’électeur ;
Sur la candidature de Madame SAVARON Malala :
Considérant que la candidate SAVARON Malala n’a pas joint à son dossier de candidature :
1- Son extrait de casier judiciaire bulletin n°3 ;
2- La photocopie certifiée conforme de la quittance de versement de la caution de cinquante millions d’ariary devant être délivrée par le receveur de la caisse des dépôts et consignations ;
Sur les candidatures de Messieurs RAKOTOFIRINGA Richard Razafy, RAKOTOMAHANINA Andrianiaina Franklin James, NARISON Stéphan, MBOHOAZY ZEFANIA Tsimagneky, RAKOTOARITSIFA Haina Hasimbola et de Madame ANTONY Ndakana :
Considérant que les susnommés n’ont pas versé à leurs dossiers de candidature la photocopie certifiée conforme de la quittance de versement de la caution de cinquante millions d’ariary devant être délivrée par le receveur de la caisse des dépôts et consignations ;
Considérant en conséquence, que les dossiers des candidats susnommés ne satisfont pas aux conditions prescrites par la loi.
Sur la candidature de Monsieur Camille Vital :
Considérant qu’aux termes de l’article 46 de la Constitution, et de l’article 5 de la loi organique n°2012-015 du 1er aout 2012 relative à l’élection du premier Président de la Quatrième république : tout candidat à l’élection du Président de la République doit résider sur le territoire de la République de Madagascar depuis au moins six mois avant le jour de la date limite fixée pour le dépôt de candidature ;
Considérant que pour le cas du candidat Camille Vital, l’ambassade de Madagascar à Genève où il exerce en tant qu’Ambassadeur, n’est que le prolongement du territoire malgache. ;
Sur les candidatures de Madame Ravalomanana née RAKOTONIRAINY Lalao Harivelo, de Monsieur RATSIRAKA Didier Ignace et de Monsieur Andry Nirina RAJOELINA :
Considérant l’article 46 de la Constitution et l’article 5 de la loi organique sus énoncés ;
Considérant l’esprit de la feuille de route faisant partie intégrante du droit positif régissant l’élection du premier président de la Quatrième République ;
Considérant la création de la Cour Electorale Spéciale dans le cadre de l’organisation des élections du premier Président de la République et des députés à l’Assemblée nationale, et des scrutins dont la tenue devrait amorcer la sortie de Madagascar de la crise politique et son retour à l’ordre constitutionnel ;
En ce qui concerne les candidatures de Madame Ravalomanana née RAKOTONIRAINY Lalao Harivelo et de Monsieur RATSIRAKA Didier Ignace :
Considérant qu’en prenant en compte tout ce qui précède, il ressort des pièces et justificatifs que Madame RAVALOMANANA née RAKOTONIRAINY Lalao Harivelo et Monsieur RATSIRAKA Didier Ignace ont versés dans leur dossier respectif, que leur absence sur le territoire malgache résulte de faits et circonstances indépendantes de leur volonté, les empêchant de jouir de leur droit fondamental de rentrer dans leur pays natal, quand bien même, ils ont maintes fois manifesté expressément leur désir et volonté de retourner à Madagascar ;
En ce qui concerne la candidature de Monsieur Andry Nirina RAJOELINA :
Considérant qu’il ressort des pièces et justificatifs qu’il a versés dans son dossier qu’il remplit toutes les conditions d’éligibilité exigées par les lois et règlements en vigueur pour pouvoir se porter candidat à l’élection présidentielle ;
Considérant que la Cour est soucieuse du principe de la liberté de tout citoyen de se porter candidat à toutes les élections, afin de permettre à tout un chacun de choisir librement celui ou celle qui dirigera leur destinée, pour instaurer un climat d’apaisement permettant de tenir des élections justes, crédibles et acceptées par tous ;
Considérant que les candidats suscités justifient de leur droit en tant que citoyens malgaches libres, d’être éligibles, tout comme leur droit d’être électeurs résultant de leur inscription sur la liste électorale, conformément aux dispositions de la Convention Internationale des Droits de l’Homme, et des Pactes Internationaux relatifs aux droits sociaux, politiques et culturels que la Constitution de Madagascar a fait siennes ;
Considérant qu’aux termes de l’article 46, alinéa 2, de la Constitution, « Le Président de la République en exercice qui se porte candidat aux élections présidentielles démissionne de son poste soixante jours avant la date du scrutin présidentiel… » ;
Qu’aux termes de l’article 7, alinéas 1er et 4, de la loi organique n°2012-005 du 27 mars 2012 portant code électoral, « Tout fonctionnaire d’autorité, civile ou militaire, candidat à des élections, est relevé de ses fonctions à compter de la date de publication de la liste officielle des candidats » et « Toute autorité politique doit démissionner de ses fonctions à compter de la date de publication de la liste officielle des candidats » ;
Qu’enfin, aux termes de l’article 5 de la loi organique n°2012-015 du 1er août 2012 suscitée, « Tout candidat aux fonctions de premier Président de la Quatrième République exerçant un mandat public est appelé à démissionner de sa fonction soixante jours avant la date du scrutin… » ;
Sur les candidatures de :
Mesdames et Messieurs Hajo Herivelona ANDRIANAINARIVELO, LAHINIRIKO Jean, RATSIRAKA Iarovana Roland, RABEHARISON Roland Dieu Donné dit VAHÖMBEY, RAJAONARIVELO Pierrot Jocelyn, JEAN-LOUIS Robinson Richard,RABEHARISOA Saraha épouse GEORGET, RAKOTO Jean Pierre, RABETSAROANA Willy Sylvain, RABEMANANANTSOA Brigitte Ihantanirina,RAZAFIMANAZATO Julien, RAZAFIARISON Laza, , MONJA Roindefo Zafitsimivalo, RANDRIAMAMPIONONA Joseph Martin, RAFALIMANANA Ny Rado, , KOLO Christophe Laurent Roger,RAJEMISON RAKOTOMAHARO, JULES ETIENNE Rolland, VONINAHITSY Jean Eugène, RAVALISAONA Clément Zafisolo, TEHINDRAZANARIVELO Djacoba Alain, RAJAONARY Patrick Ratsimba, LEZAVA Fleury Rabarison, RAKOTOMALALA Marcel Fleury, DOFO Mickaël Bréchard, RANDRIAMANANTSOA Tabera, NOELSON WILLIAM, RATRIMOARIVONY Guy, FAHARO RATSIMBALSON , RASOLOVOAHANGY Roseline Emma, RAKOTO ANDRIANIRINA Fetison, RATREMA William, RASOLOSOA Dolin Rina Josephson, RAHARIMANANA Venance Patrick, TINASOA Freddy, RADAVIDSON ANDRIAMPARANY Benjamin, RAZAFINDRAVAHY Edgard Marie Noë ;
Considérant qu’ils remplissent les conditions prescrites par les lois et règlement en vigueur pour être éligibles, conformément aux textes de lois et règlements en vigueur, relatifs à l’élection du premier Président de la quatrième république ;
Considérant enfin, qu’en application de l’article 43, alinéa 3, de l’ordonnance n°2001-003 du 18 novembre 2001 relative à la Haute Cour Constitutionnelle, les arrêts, décisions et avis de la Cour ne sont susceptibles d’aucune voie de recours ;
Par ces motifs,
D E C I D E :
Article premier : La demande du « DHD Madagascar » DROITS HUMAINS ET DEMOCRATIE » est rejetée.
Article 2. Il est donné acte du désistement du candidat RAKOTOARIJAONA Avotra Antsiva Avoko.
Article 3. Les candidatures de Mesdames et Messieurs RAMAMONJY Harivola Sabine, SAVARON Malala, RAKOTOFIRINGA Richard Razafy, RAKOTOMAHANINA Andrianiaina Franklin James, NARISON Stéphan, MBOHOAZY ZEFANIA Tsimagneky,RAKOTOARITSIFA Haina Hasimbola et ANTONY Ndakana sont déclarées irrecevables .
Article 4. Les candidatures de Mesdames et Messieurs ANDRIANAINARIVELO Hajo Herivelona, LAHINIRIKO Jean, RATSIRAKA Iarovana Roland, RAJAONARIVELO Pierrot Jocelyn, JEAN-LOUIS Robinson Richard,RABEHARISON Roland Dieu Donné dit Vahömbey, RAJAONARIVELO Pierrot Jocelyn, JEAN-LOUIS Robinson Richard, RABEHARISOA Saraha épouse GEORGET, RAKOTO Jean Pierre, RABETSAROANA Willy Sylvain, RABEMANANANTSOA Brigitte Ihantanirina, RAZAFIMANAZATO Julien, RAZAFIARISON Laza, VITAL Albert Camille, MONJA Roindefo Zafitsimivalo, RANDRIAMAMPIONONA Joseph Martin, RAFALIMANANA Ny Rado, RAVALOMANANA née RAKOTONIRAINY Lalao Harivelo, KOLO Christophe Laurent Roger, RAJEMISON RAKOTOMAHARO, JULES ETIENNE Rolland,VONINAHITSY Jean Eugène, RAVALISAONA Clément Zafisolo,TEHINDRAZANARIVELO Djacoba Alain, RAJAONARY Patrick Ratsimba, LEZAVA Fleury Rabarison, RATSIRAKA Didier Ignace, RAKOTOMALALA Marcel Fleury, DOFO Mickaël Bréchard, RANDRIAMANANTSOA Tabera, NOELSON WILLIAM, RATRIMOARIVONY Guy, FAHARO Ratsimbalson , RASOLOVOAHANGY Roseline Emma, RAKOTO ANDRIANIRINA Fetison, RATREMA William, RASOLOSOA Dolin Rina Josephson, RAHARIMANANA Venance Patrick, TINASOA Freddy, RADAVIDSON ANDRIAMPARANY Benjamin, RAZAFINDRAVAHY Edgard Marie Noé et Andry Nirina RAJOELINA , sont déclarées recevables.
Article 5.- En conséquence, la liste des candidats à l’élection du premier Président de la Quatrième République du 24 juillet 2013 est arrêtée comme suit, selon l’ordre d’arrivée et d’enregistrement des candidatures au greffe de la Cour Electorale Spéciale :
01. Hajo Herivelona ANDRIANAINARIVELO
02. LAHINIRIKO Jean
03. RATSIRAKA Iarovana Roland
04. RABEHARISON Roland Dieu Donné dit VAHÖMBEY
05. RAJAONARIVELO Pierrot Jocelyn
06. JEAN-LOUIS Robinson Richard
07. RABEHARISOA Saraha épouse GEORGET
08. RAKOTO Jean Pierre
09. RABETSAROANA Willy Sylvain
10. RABEMANANANTSOA Brigitte Ihantanirina
11. RAZAFIMANAZATO Julien
12. RAZAFIARISON Laza
13. VITAL Albert Camille
14. MONJA Roindefo Zafitsimivalo
15. RANDRIAMAMPIONONA Joseph Martin
16. RAFALIMANANA Ny Rado
17. RAVALOMANANA née RAKOTONIRAINY Lalao Harivelo
18. KOLO Christophe Laurent Roger
19. RAJEMISON RAKOTOMAHARO
20. JULES ETIENNE Rolland
21. VONINAHITSY Jean Eugène
22. RAVALISAONA Clément Zafisolo
23. TEHINDRAZANARIVELO Djacoba Alain
24. RAJAONARY Patrick Ratsimba
25. LEZAVA Fleury Rabarison
26. RATSIRAKA Didier Ignace
27. RAKOTOMALALA Marcel Fleury
28. DOFO Mickaël Bréchard
29. RANDRIAMANANTSOA Tabera
30. NOELSON WILLIAM
31. RATRIMOARIVONY Guy
32. FAHARO RATSIMBALSON
33. RASOLOVOAHANGY Roseline Emma
34. RAKOTO ANDRIANIRINA Fetison
35. RATREMA William
36. RASOLOSOA Dolin Rina Josephson
37. RAHARIMANANA Venance Patrick
38. TINASOA Freddy
39. RADAVIDSON ANDRIAMPARANY Benjamin
40. RAZAFINDRAVAHY Edgard Marie Noé.
41. Andry Nirina RAJOELINA.
Article 6.- Les caractéristiques à apposer sur le bulletin unique concernant les candidats susnommés sont déterminés comme suit :
- au candidat Hajo ANDRIANAINARIVELO, sur fond gris clair, la photographie du candidat avec, en dessous, l’inscription « HAJO ANDRIANAINARIVELO » en caractères blancs dans un rectangle bleu, et comme emblème, un carré à fond bleu, comportant de haut en bas, les inscriptions « MALAGASY » et « MIARA-MIAINGA » en caractères blancs, un soleil jaune barré de trois bandes blanches en diagonale ;
- au candidat LAHINIRIKO Jean, la photographie du candidat, la main droite levée, avec en dessous l’inscription « LAHINIRIKO Jean » en caractères blancs, et comme emblème, un cercle bleu avec bordures blanche et orange et comportant, en caractères blancs, les inscriptions « K.M.L » au centre et « Komity Manohana an’i LAHINIRIKO Jean » dans la bordure orange ;
- au candidat Roland RATSIRAKA, sur fond rouge, la photographie du candidat avec, en dessous, l’inscription « Roland RATSIRAKA » et comme emblème, de haut en bas, les inscriptions « M T S » et « MALAGASY TONGA SAINA » en caractères blancs, sur fond rouge ;
- au candidat RAJAONARIVELO Pierrot Jocelyn, sur fond blanc, de haut en bas, la photographie du candidat, l’inscription « Rajaonarivelo Pierrot » en caractères bleus et comme emblème, un cercle bleu contenant un autre cercle bleu ciel plus petit, comportant de part et d’autre trois ailes blanches, en dessous en caractères rouges, le titre « MDM » avec, de part et d’autre, six personnes en bleu et en dessous, l’inscription « Mientana ho an’ny Demokrasia eto Madagasikara » en caractères bleus ;
- au candidat JEAN-LOUIS Robinson Richard, la photographie du candidat avec, en dessous, l’inscription « Dr ROBINSON JEAN LOUIS » en caractères bleus et comme emblème, un carré à fond blanc, comportant de haut en bas, l’inscription « Ny vahoaka aloha » en caractères bleus, cinq arcs de couleur rouge, marron, jaune, verte et bleue, la carte de Madagascar dans un carré à fond bleu ciel avec, du côté Est, une femme ayant un bébé sur le dos et du côté Ouest, un homme (les deux personnes soutenant la carte de leurs mains tendues) et l’inscription « AVANA » en caractères bleus;
- au candidat RABEARISON Roland Dieu Donné dit VAHÖMBEY, la photographie du candidat avec, en dessous et en caractères noirs, les inscriptions « RABEARISON Roland Dieu Donné » et « VAHÖMBEY » et comme emblème, un cercle rouge entouré par les inscriptions « FAnambinana » (en bleu), « MAdagasikara » (en vert), « FAMà » (en orange), dans le cercle, un carré bleu à côtés de couleur jaune, à l’intérieur du carré, une fleur blanche ;
- à la candidate RABEHARISOA Saraha, la photographie de la candidate avec, en caractères verts, les inscriptions « SARAHA » et « RABEHARISOA » et comme emblème : dans le coin supérieur gauche, la carte de Madagascar dans un carré sur fond bleu, orange et vert, au centre, en caractères blancs et sur fond vert, les inscriptions « ANTOKO MAITSO » et « PARTI VERT », en bas, les inscriptions « ANTOKO MAITSO » et « HASIN’I MADAGASIKARA » en caractères verts ;
- au candidat RAKOTO Jean Pierre, dans une pyramide à sommet bleu et à base verte, sur fond de paysage, la photographie du candidat avec, sur le côté droit et en caractères noirs, l’inscription « R J P », en dessous et en caractères blancs l’inscription « Rakoto Jean Pierre » et comme emblème, sur fond blanc, une pyramide contenant, de haut en bas, les inscriptions « Mahaleo tena » en noir, « Rakoto » en blanc, « Jean Pierre » en blanc et « R J P » en noir ;
- au candidat RABETSAROANA Willy Sylvain, sur fond orange, jaune et vert, la photographie du candidat avec, en dessous, l’inscription « Sylvain RABETSAROANA » en caractères blancs, avec comme emblème, dans un rectangle à bordures orange et vert, sur fond blanc, les inscriptions « PNJ » et « mazava » en caractères verts, de part et d’autre d’un demi-soleil de couleur orange, soulignées d’un trait gris avec une pointe en flèche du côté droit ;
- à la candidate RABEMANANTSOA Brigitte Ihantanirina, la photographie de la candidate avec, en dessous, de haut en bas, les inscriptions « Docteur BRIGITTE » et « Rabemanantsoa » en caractères noirs, sur fond gris clair, et comme emblème, dans un carré blanc à bordure de couleur verte, de haut en bas, l’inscription « AMPELA » en caractères noirs, deux gerbes de riz dans un contenant portant l’inscription « A.M.P » en caractères noirs et l’inscription « MANAO POLITIKA » également en caractères noirs ;
- au candidat RAZAFIMANAZATO Julien, la photographie du candidat sur fond rouge et bleu ciel avec, en dessous, l’inscription « Razafimanazato Julien » en caractères blancs et comme emblème, dans un carré à fond blanc et à bordure bleue, deux cercles rouge et bleu ciel et blanc à leur intersection, contenant l’inscription « eSD » en caractères bleus ciel, rouges et blancs et en dessous, les inscriptions « Eto Sehatry ny Daholobe » en rouge et « MADAGASIKARA » en bleu ciel ;
- au candidat RAZAFIARISON Laza, la photographie du candidat avec en dessous, l’inscription « RAZAFIARISON Laza » en caractères noirs et comme emblème, dans un carré à fond blanc, un cercle divisé en quatre quarts à l’intérieur duquel se trouvent quatre autres petits cercles de couleur marron clair, verte claire, bleue claire et verte et dans le quart inférieur droit, neuf bandes verticales de couleur marron, orange, verte claire, violette, blanche, verte foncée, jaune, bleue et bleue ciel, et en bas, l’inscription « Avotra ho an’ny firenena » en caractères rouges ;
- au candidat VITAL Albert Camille, la photographie du candidat avec en dessous l’inscription « VITAL CAMILLE » en caractères bleus et comme emblème, quatre personnages de couleur rouge et bleue se tenant la main au dessus de l’inscription « HIARAKA ISIKA » en caractères bleus, le tout dans un rectangle à fond jaune ;
- au candidat MONJA Roindefo Zafitsimivalo, sur fond violet, la photographie du candidat et l’inscription « MONJA Roindefo Zafitsimivalo » en caractères blancs et comme emblème, dans un rectangle à fond blanc, à gauche, la carte de Madagascar contenant un angady et une sagaie, entourée de 18 étoiles blanches et l’inscription « MONIMA » en caractères blancs, le tout dans un support à fond violet et à droite, les inscriptions « Madagasikara Mahafinaritra » et « Ho an’ny Vahoaka Malagasy » en caractères blancs sur fond violet ;
- au candidat RANDRIAMAMPIONONA Joseph Martin, sur fond bleu, la photographie du candidat et en dessous, l’inscription « RANDRIAMAMPIONONA Joseph Martin » en caractères blancs sur fond rouge et comme emblème, dans un carré à fond bleu, un cercle à fond rouge dans la moitié supérieure et blanc dans la moitié inférieure, contenant de haut en bas, un building, une portion de route bitumée bordée d’arbres, les inscriptions « RTM » en caractères rouges et « REFONDATION TOTALE DE MADAGASCAR » en caractères bleus et en deuxième plan, la partie Nord de la carte de Madagascar avec une étoile filante et sous le cercle, l’inscription « DADAFARA » en caractères blancs bordés de vert ;
- au candidat RAFALIMANANA Ny Rado, sur fond bleu, la photographie du candidat avec en dessous et en caractères bleus, l’inscription « Ny Rado RAFALIMANANA » et comme emblème, dans un carré à fond blanc, la carte de Madagascar en bleu et les inscriptions « Ny » en bleu foncé et « Rado » en bleu clair ;
- à la candidate RAVALOMANANA née RAKOTONIRAINY Lalao Harivelo, sur fond bleu et vert, la photographie de la candidate avec, en caractères jaunes, les inscriptions « LALAO » en haut, « RAVALOMANANA » et « Rakotonirainy » en dessous et comme emblème, dans un rectangle à fond bleu et vert, de haut en bas, l’inscription « NENY » en caractères jaunes, l’inscription « Movansy RAVALOMANANA » en caractères blancs et jaunes et en deuxième plan, la carte de Madagascar divisée en régions ;
- au candidat KOLO Christophe Laurent Roger, sur fond bleu, la photographie du candidat avec, en dessous et en caractères blancs, l’inscription « KOLO Christophe Roger » et comme emblème, sur fond bleu, dans le coin supérieur gauche, les inscriptions « Dr.KOLO Roger » et « INDEPENDANT » en caractères blancs, dans le coin supérieur droit, un soleil émettant des rayons blancs, au milieu, la carte de Madagascar avec une bordure jaune et dans le coin inférieur droit, les inscriptions « Kolointsika ny », « harena ho an’ny » et « Malagasy » en caractères blancs ;
- au candidat RAJEMISON RAKOTOMAHARO, sur fond violet, la photographie du candidat avec, en dessous et en caractères bleus, les inscriptions « RAJEMISON » et « RAKOTOMAHARO » et comme emblème, sur fond violet, un carré à fond blanc avec des rayons de soleil de couleur jaune, comportant la carte de Madagascar en vert, entouré de personnages se tenant par la main et les inscriptions « MAMAFISOA MALAGASY MANDROSO AO ANATIN’NY FIHAVANANA SY NY SOATOAVINA » en caractères violets tout autour, et en dessous, les inscriptions « Izay mamafy soa ho an’ny Tanindrazany » et « Dia hijinja vokatra ho an’ny Taranaka ho avy » en caractères bleus ;
- au candidat JULES ETIENNE Rolland, sur fond blanc, la photographie du candidat avec, en dessous et en caractères noirs, l’inscription « DOCTEUR JULES ETIENNE ROLLAND » et comme emblème, sur fond bleu, de haut en bas, une bande jaune bordée de bleu ciel, l’inscription « MAFI » en jaune, un aigle au premier plan de la carte de Madagascar en vert et l’inscription « Madagasikara Fivoarana » en jaune ;
- au candidat VONINAHITSY Jean Eugène, sur fond bleu ciel avec des nuages blancs, la photographie du candidat avec, en dessous et en caractères bleus, l’inscription « VONINAHITSY Jean Eugène » et comme emblème, dans un rectangle à fond blanc, au premier plan, l’inscription « LES AS », au deuxième plan, la carte de Madagascar en bleu et en dessous, les inscriptions « GROUPEMENT POLITIQUE », « LES AUTRES SENSIBILITES » et « Mandroso fa tsy Mihemotra » en caractères noirs ;
- au candidat RAVALISAONA Clément Zafisolo, sur fond blanc, la photographie du candidat avec, en dessous et en caractères bleus, les inscriptions « RAVALISAONA » et « Clément Zafisolo » et comme emblème, sur fond bleu, de haut en bas, les inscriptions « A M E » en caractères blancs, « Antoko » et « Miombona Ezaka » en caractères jaunes ;
- au candidat TEHINDRAZANARIVELO Djacoba Alain, la photographie du candidat avec, en dessous et en caractères bleus, l’inscription « Prof. TEHINDRAZANARIVELO Djacoba Alain » et comme emblème, dans un rectangle à angles arrondis, une clef de couleur bleue contenant, de gauche à droite, une tête de zébu mazavaloha de couleur marron, les inscriptions « en-carte de Madagascar-na » et « EZAKA NASIONALY IARAHANA » et en dessous, en caractères marrons, l’inscription « ENINA » ;
- au candidat RAJAONARY Patrick Ratsimba, sur fond bleu ciel, la photographie du candidat avec, en dessous et en caractères bleus, l’inscription « RAJAONARY PATRICK » et comme emblème, sur fond bleu ciel, deux mains ouvertes soutenant de part et d’autre la carte de Madagascar en blanc et, en caractères noirs, l’inscription « VONJEO MADAGASIKARA » ;
- au candidat LEZAVA Fleury Rabarison, la photographie du candidat avec, en dessous et en caractères noirs, l’inscription « LEZAVA Fleury Rabarison » e comme emblème, dans un carré à fond blanc, un cercle à bordure marron à fond bleu, contenant la carte de Madagascar de couleur marron, l’inscription « HARENA » également en marron et un arc-en-ciel ;
- au candidat RATSIRAKA Didier Ignace, la photographie du candidat avec, en dessous et en caractères noirs, l’inscription « RATSIRAKA Didier Ignace » et comme emblème, dans un carré blanc, un carré à fond orange contenant une étoile rouge dans laquelle se trouvent deux angady, une plume…et en dessous, les inscriptions « AREMA », « ANDRY RIHANA ENTI-MANAVOTRA AN’I MADAGASIKARA » et « Avant-garde pour la REnovation de MAdagascar » en caractères rouges ;
- au candidat RAKOTOMALALA Marcel Fleury, sur fond gris, la photographie du candidat avec, en dessous et en caractères blancs, dans un rectangle jaune, l’inscription « M. Fleury RAKOTOMALALA » et comme emblème, un carré à côtés de couleur jaune contenant de haut en bas, l’inscription « MIAMI » en caractères jaunes, deux branches de laurier jaune croisées à la base et l’inscription « Madagasikara » en caractères jaunes ;
- au candidat DOFO Mickaël Bréchard, la photographie du candidat avec, en dessous et en caractères blancs, l’inscription « DOFO Mickaël Bréchard » et comme emblème, sur fond vert et jaune, dans le coin supérieur gauche, un soleil jaune, au centre, un arbre baobab et en dessous, les inscriptions « MAMIRATRA IOMBONAN’NY MALAGASY » et « (M.I.M) en caractères blancs ;
- au candidat RANDRIAMANANTSOA Tabera, sur fond jaune, la photographie du candidat avec, à gauche, son emblème, en dessous, les inscriptions « TABERA » en caractères blancs et « RANDRIAMANANTSOA » en caractères jaunes et comme emblème, quatre cercles concentriques de couleurs jaune, bleue, blanche et noire, avec six ronds jaunes dans la partie bleue et une fleur à six pétales de couleur bleue dans la partie jaune ;
- au candidat NOELSON WILLIAM, la photographie du candidat avec, en dessous et en caractères jaunes, les inscriptions « NOELSON » et « Wiliam » et comme emblème, la carte de Madagascar en vert et vert clair, contenant l’inscription « 1 » en rouge ;
- au candidat RATRIMOARIVONY Guy, la photographie du candidat avec en dessous et en caractères bleus, l’inscription « GENERAL GUY RATRIMOARIVONY » et comme emblème, dans un rectangle à fond blanc, de haut en bas, deux personnages bleus et deux autres gris soutenant une pyramide bleue, les inscriptions « H O P » en caractères bleus, « Hetsik’Olom-Pirenena » en gris et « Isika manorina hatrany » en bleu ;
- au candidat FAHARO Ratsimbalson, sur fond blanc, la photographie du candidat avec en dessous, en caractères blancs dans un rectangle rouge, l’inscription « FAHARO » ;
- à la candidate RASOLOVOAHANGY Roseline Emma, sur fond gris, la photographie de la candidate avec, en dessous et en caractères noirs, l’inscription « Dr RASOLOVOAHANGY Roseline Emma » et comme emblème, un soleil jaune derrière l’inscription « EMMA » en caractères marrons et verts ;
- au candidat RAKOTO ANDRIANIRINA Fetison, la photographie du candidat avec, en dessous, les inscriptions « FETISON » en rouge, « RAKOTO » en vert et « ANDRIANIRINA » en bleu et comme emblème, sur fond blanc, la carte de Madagascar en vert, l’inscription « rds » en blanc et rouge et en dessous, l’inscription « roso ho an’ny demokrasia sosialy » en caractères bleus, avec une branche sur le « i » de « sosialy » ;
- au candidat RATREMA Rakotoarinia William, la photographie du candidat avec, en dessous et en caractères noirs, l’inscription « RATREMA Rakotoarinia William » et comme emblème, un cercle de couleurs blanche et bleue intermittentes, surmonté de l’inscription en caractères noirs « Ho an’ny vahoaka ny vokatry ny asany », contenant la carte de Madagascar en vert et une clef en travers de ladite carte, à droite les inscriptions en caractères noirs « PATRAM » et « GAM » et en dessous, l’inscription en caractères blancs sur fond marron « Hanandratra ny hasin’ny Malagasy » ;
- au candidat RASOLOSOA Dolin Rina Josephson, sur fond gris, la photographie du candidat et en dessous en caractères noirs, l’inscription « RASOLOSOA Dolin » et comme emblème, sur fond jaune et rouge, de gauche à droite, l’inscription « DOLIN R. », le candidat parlant devant un micro, la carte de Madagascar en blanc et en dessous, l’inscription « Tsy MIVADI-BELIRANO », toutes les inscriptions étant de couleur noire ;
- au candidat RAHARIMANANA Venance Patrick, sur fond jaune, la photographie du candidat avec, en dessous et en caractères noirs, l’inscription « RAHARIMANANA Venance Patrick » et comme emblème, dans un rectangle jaune, de gauche à droite, la carte de Madagascar en vert contenant deux mains jaunes se tenant et l’inscription « Vitatsika io » en rouge ;
- au candidat TINASOA Freddy, dans un carré à côtés bleus, la photographie du candidat avec, en dessous et en caractères rouges, l’inscription « TINASOA FREDDY » et comme emblème, dans un rectangle à fond bleu, de haut en bas, un carré à fond blanc avec un cercle divisé en trois contenant la carte de Madagascar en vert et un soleil jaune sur fond noir, les deux autres divisions étant de couleurs rouge et verte et autour du cercle, les inscriptions « Izaho sy ianao iray ihany », « Olom-BAovao Malagasy », « O.BA.MA » en rouge et « Olom-BAovao Malagasy » ;
- au candidat RADAVIDSON ANDRIAMPARANY Benjamin, dans un cercle gris à bordure bleue, la photographie du candidat avec, en dessous et en caractères noirs, l’inscription « RADAVIDSON ANDRIAMPARANY Benjamin » et comme emblème, dans un rectangle aux angles arrondis et aux côtés de couleur marron, la carte de Madagascar en bleu avec au premier plan, de haut en bas, l’inscription « FFF » en caractères marrons, une flèche verte la pointe dirigée vers le haut, les inscriptions en caractères marrons « Firaisampirenena ho an’ny », « Fahafahana sy ny « et « Fandrosoana » ;
- au candidat RAZAFINDRAVAHY Edgard Marie Noë, dans un rectangle à fond orange, la photographie du candidat avec, en dessous et en caractères blancs, l’inscription « Edgard Razafindravahy » et comme emblème, dans un rectangle à fond orange, de haut en bas, l’inscription « EDGARD » en caractères blancs, un train bleu avec l’inscription « TGV » et l’inscription « isika rehetra tsy maintsy mandresy » en caractères bleus ;
- au candidat Andry Nirina RAJOELINA, sur fond orange avec un soleil blanc, la photographie du candidat avec, en dessous et en caractères blancs, l’inscription « Andry RAJOELINA » et comme emblème, une boule orange avec un soleil blanc, l’inscription « Andry RAJOELINA » en caractères blancs et le signe « V » avec deux doigts.
article 7.- Monsieur Andry Nirina RAJOELINA, Président de la Transition en exercice, candidat, doit démissionner de son poste soixante jours avant la date du 24 juillet 2013.
Article 8.-Tout fonctionnaire d’autorité, civile ou militaire, candidat à l’élection présidentielle du 24 juillet 2013, est relevé de ses fonctions à compter de la date de publication de la liste officielle des candidats.
Article 9.- Toute autorité politique, candidat à l’élection présidentielle du 24 juillet 2013, doit démissionner de ses fonctions à compter de la date de publication de la liste officielle des candidats.
Article 10.- Tout candidat aux fonctions de premier Président de la Quatrième République exerçant un mandat public est appelé à démissionner de sa fonction soixante jours avant la date du 24 juillet 2013.
Article 11- la présente décision n’est susceptible d’aucune voie de recours.
Article 12.- La présente décision sera notifiée aux intéressés, publiée au journal officiel de la République et affichée au siège de la Cour Electorale Spéciale.
Elle sera portée à la connaissance des électeurs par tous les moyens, notamment par les radios et les télévisions nationales.
Ainsi délibéré en son audience privée tenue à Antananarivo, le trois mai l’an deux mil treize, à dix heures, la Cour Electorale Spéciale étant composée de :
Monsieur RAJAONARIVONY Jean-Michel, Président
Monsieur RAVELONTSALAMA Bertholier, Membre
Monsieur RAHOERASON Emile, Membre
Monsieur RAVELOARIJAONA Boanary, Membre
Monsieur RAZAFIMANDIMBY Soloherinoro John, Membre
Madame RAZAFINDRAKOTO HARIMISA Noro Vololona, Membre
Madame ROBINSON Elisabeth Noro, Membre
Madame ANDRIANAY Noromalala Pierreline, Membre
Monsieur ANDRIANJANAHARY Philippe, Membre
et assistée de Maître RALISON Samuel Andriamorasoa, Greffier en Chef.
Recueillis par Jeannot Ramambazafy – 3 mai 2013, 12h30mn
Les grandes dates de la crise politique malgache en 2009
- 13 décembre 2008 : Fermeture de la chaîne de télévision Viva TV, appartenant au Maire d'Antananarivo Andry Rajoelina, par le président Marc Ravalomanana pour avoir diffusé un discours de l'ancien président Ratsiraka reprochant le président Marc Ravalomanana.
- 17 décembre 2008 : Reporter sans Frontières, des représentants importants de l'opposition politique de Ravalomanana et de la Société civile, conduite par Madeleine Ramaholimihaso et Nadine Ramaroson, demandent la réouverture de tous les médias fermés par le régime Ravalomanana ainsi que l'ouverture des chaînes publiques à l'opposition.
- Andry Rajoelina a lancé un ultimatum au gouvernement d'ouvrir sa chaîne Télévision jusqu'au 13 janvier 2009 mais le pouvoir n'a pas réagi.
- 14 janvier 2009 : Andry Rajoelina a déclaré à la presse qu' il allait inauguré une « Place de la Démocratie » pour réclamer plus de démocratie et de liberté d'expression à Madagascar.
- 17 janvier 2009 : Andry Rajoelina a inauguré la « Place de la Démocratie » avec une foule à peu près de 20 000 personnes, la démission du ministre du Budget et de Finance, Haja Nirina Razafinjatovo, ainsi que le ministre de l'Aménagement du territoire, Marius Ratolojanahary jusqu'à 21 janvier 2009.
- 24 janvier 2009 : Andry Rajoelina a demandé ouvertement la démission du président Ravalomanana devant une foule à peu près de 80 000 personnes, qui ont rempli les routes principales de la place de la Démocratie jusqu'à la place du 13 mai, dont la distance est plus d'un kilomètre.
- 25 janvier 2009 : Le président Marc Ravalomanana a écourté son voyage de deux jours en Afrique du Sud. Pendant la nuit du 25 janvier, des hommes cagoulés non identifiés ont confisqué les émetteurs de la radio VIVA.
- 26 janvier 2009 : Les manifestations dirigées par Rajoelina s'intensifiaient en réunissant 120000 personnes, et tournées en incendie et pillage de la radio nationale, de la télévision nationale, des entreprises du président Marc Ravalomanana et d' autres bâtiments privés. Cette journée a été nommée « Lundi noire » par les médias locaux.
- Les mêmes scènes se produisaient presque dans tous les six provinces du pays, et selon le chiffre de la gendarmerie nationale, au moins 86 personnes ont été tuées et carbonisées pendant les pillages tandis que d'autres sources disaient plus d'une centaine.
- 31 janvier 2009 : Andry Rajoelina s'autoproclamait président de Madagascar, disant que c'est lui qui commande les forces armées et la police en exhortant la fermeture de tous les bureaux dans le pays le 2 février.
- 2 février 2009 : Tous les bureaux ont été ouverts et les administrations ont continué leurs affaires courantes.
- A peu près 5000 personnes sont arrivées à la place du 13 mai pour joindre la manifestation dirigée par Rajoelina.
- Rajoelina annonçait qu'une demande de destitution du président Ravalomanana serait déposée à la Haute Cour Constitutionnelle (HCC) par Ny Hasina Andriamanjato, ancien ministre des Postes et Télécommunication de l'ancien président Didier Ratsiraka.
- Il annonçait que si la démarche ne réussirait pas, il allait avec ses supporteurs d'aller au palais présidentiel pour prendre le pouvoir.
- 3 février 2009 : Andry Rajoelina a été destitué de ses fonctions de maire de la ville d'Antananarivo par le ministre de l' Intérieur Gervais Rakotoniriana pour des lacunes dans la conduite de ses missions dans la mairie.
- 7 février 2009 : Rajoelina s'est déclaré président de la Haute Autorité de Transition (HAT) et a nommé son Premier ministre en la personne de Monja Roindefo Zafitsimivalo, fils d'un nationaliste bien connu à Madagascar, Monja Jaona.
- Monja Roindefo a conduit les manifestants au palais présidentiel pour changer ce palais en Primature.
- Des dizaines des manifestants ont été tués par les tirs à balles réelles par les gardes présidentiels devant la présidence tandis que d'autres centaines ont été blessés étant donné que la présidence est classée zone rouge.
- 9 février 2009 : Le ministre de la Défense, Mme Cécile Manorohanta, a démissionné disant que son moral ne peut résister à la tuerie du 7 février
- Ravalomanana a nommé son directeur de cabinet militaire le vice-amiral Mamy Ranaivoniarivo pour prendre le poste vacant du ministre de la Défense, laissé par Cécile Manorohanta.
- 4 mars 2009 : Andry Rajoelina se réfugiait à l'Ambassade de France.
- 8 mars 2009 : Les sous officiers dans un camps stratégiques des militaires, Corps d'armée des personnels et des services administratifs et technique (CAPSAT), situé à environ six kilomètres du centre ville d'Antananarivo, ont conduit une mutinerie aux généraux malgaches surtout aux ordres de Ravalomanana.
- 11 mars 2009 : Quelques 150 militaires ont forcé le ministre de la Défense, le vice-amiral Mamy Ranaivoniarivo à démissionner de ses fonctions.
- 13 mars 2009 : Andry Rajoelina réapparaît au place de 13 mai avec le support des forces armées et d'autres bras droits de Ravalomanana comme le président de l'Assemblée Nationale Jacques Sylla.
- 14 et 15 mars 2009 : Tous les camps des forces armées ont manifesté leur support à Andry Rajoelina.
- l6 mars 2009 : Les forces armées ont confisqués le palais présidentiel situé au centre de la ville d'Antananarivo.
- 17 mars 2009 : Six des 24 ministres de Ravalomanana ont démissionné.
- Ravalomanana a donné son pouvoir à un directoire militaire qui a transféré la présidence du pays à Andry Rajoelina.
- 18 mars 2009 : La HCC a reconnu officiellement le transfert de pouvoir de Andry Rajoelina.
- 20 mars 2009 : La communauté internationale, dont L'Union européenne et les Etats-Unis ont condamné la prise de pouvoir de Rajoelina comme coup d'État.
- L'Union africaine a suspendu Madagascar de sa communauté tandis que la Communauté de Développement de l'Afrique Australe ( SADC) refusait la présidence de Rajoelina.
- 21 mars 2009 : Rajoelina a tenu son investiture en tant que président de la HAT devant une foule de 40000 personnes.
- Les représentants des corps diplomatiques ont été absents.
- Rajoelina a déclaré d'organiser des élections dans 24 mois et établir une nouvelle constitution pour la quatrième République
- Les supporteurs de Ravalomanana ont tenu des manifestations massives pour contrarier la prise de pouvoir de Rajoelina et demander le retour de Ravalomanana au pouvoir.
- 25 mars 2009 : Ravalomanana s'est enfui à Swaziland puis en Afrique du Sud.
- 27 mars 2009 : Rajoelina a libéré quelques prisonniers politiques des Ravalomanana.
- 31 mars 2009 : Rajoelina a nommé officiellement ses ministres, a suspendu l'Assemblée Nationale et le Sénat.
- 2 au 3 avril 2009 : La HAT a tenu des assises nationales en absence des partisans de Ravalomanana et a annoncé l'organisation d'un référendum sur la constitution en septembre 2009, des élections législatives en mars 2010 et d'une élection présidentielle en octobre 2010.
- 14 avril 2009 : Marc Ravalomanana, qui est en exil à Swaziland, a déclaré qu'il n'a pas démissionné.
- Ravalomanana a nommé son nouveau Premier ministre, Manandafy Rakotonirina suite au transfert de pouvoir entre son ancien Premier ministre Charles Rabemananjara avec le Premier ministre de Rajoelina, Monja Roindefo.
- 12 juin 2009 : les négociations sur la crise à Madagascar sont suspendues à nouveau après le retrait de la HAT.
- 22 juin 2009 : l'Autorité de transition de Madagascar prend le contrôle des forces armées.
- 31 juillet 2009 : les chefs des quatre mouvances, dont Rajoelina et les anciens présidents Marc Ravalomanana, Didier Ratsiraka et Albert Zafy acceptent de participer aux pourparlers à Maputo, au Mozambique.
- 1 août 2009 : les parties prenantes malgaches signent une charte de transition à Antananarivo à l'issue de deux jours de consultation à huis clos.
- 4 au 9 août 2009 : MAPUTO I : Pourparlers à Maputo, où est signé un accord sur une transition politique d'une durée de 15 mois maximum, à l'issue de laquelle des élections législatives et présidentielles se tiendront sous la supervision internationale. Une amnistie sera accordée à Ravalomanana, lui permettant de revenir au pays.
- 25 au 28 août 2009 : MAPUTO II : Deuxième cycle des pourparlers à Maputo, sans aboutir à un accord sur la répartition des postes clés au sein du gouvernement de transition.
- 7 septembre : Rajoelina a remanié son gouvernement et nommant deux bras droit de Ravalomanana, notamment Rajemison Rakotomaharo ancien président du Sénat en tant que vice président de Transition et l'ancien président de l'Assemblée Nationale, Jacques Sylla en tant que président du congrès de transition, une institution dans la transition.
- 6 octobre 2009 : Convention de Carlton : Les quatre mouvances ont nommé Emmanuel Rakotovahiny de la mouvance Zafy en tant que vice-président de Transition et Eugène Mangalaza de la mouvance Ratsiraka en tant que Premier ministre de consensus, lors de leur réunion à l'hôtel Carlton dans la capitale de Madagascar avec les médiateurs internationaux.
- 10 octobre 2009 : Scission entre Rajoelina et son Premier ministre. Monja a déclaré de ne pas démissionner de son poste.
- 12 octobre 2009 : Rajoelina a nommé Eugène Mangalaza en tant que Premier ministre pour remplacer Roindefo.
- 7 novembre 2009 : Acte Additionnel d'Addis-Abeba : Les quatre mouvances malgaches signent à Addis-Abeba un accord additionnel sur le partage du pouvoir.
- Les quatre mouvances ont maintenu Andry Rajoelina, à la tête de la Transition, mais lui adjoignant deux "co-présidents", dont Emmanuel Rakotovahiny de la mouvance Zafy et Fetison Rakoto Andrianirina de la mouvance Ravalomanana.
- Ils ont également nommé Eugène Mangalaza de la mouvance Ratsiraka en tant que Premier ministre de consensus.
- 4 au 8 décembre 2009 : Maputo III : Les trois mouvances excepté celle de Rajoelina sont parties à Maputo pour une nouvelle négociation et ont distribué les postes ministériels.
- Rajoelina a été fâché par la décision des anciens présidents et a bloqué les délégations des trois mouvances, en Afrique du sud, sur leur route de retour à Madagascar en suspendant le trafique aérien entre Madagascar et Mozambique.
- 16 décembre 2009 : Rajoelina a annoncé l'organisation des élections élections législatives en mars 2010, disant que la cohabitation entre les quatre mouvances est impossible.
- 18 décembre 2009 : Rajoelina a limogé Eugène Mangalaza de ses fonctions de Premier ministre.
- 20 décembre 2009 : Rajoelina a nommé un nouveau Premier ministre en la personne de Camille Vital, un militaire retraité pour remplacer Eugène Mangalaza.
- 31 décembre 2009 : Rajoelina a appelé toutes les forces vives des nations a unir leur forces pour la tenue des élections législatives, prévue pour le 20 mars.
Ravalomanana, 60 ans, a été élu président de la République en 2002 pour son premier quinquennat mais il n'a pas pu terminer son deuxième mandat car Rajoelina, 35 ans lui a remplacé le 21 mars.
Ratsiraka, 73 ans, a été président pendant 21 ans, de 1975 a 1991 puis de 1997 à 2001 tandis que Zafy, 82 ans, a dirigé le pays de 1993 à 1996.
- 17 décembre 2008 : Reporter sans Frontières, des représentants importants de l'opposition politique de Ravalomanana et de la Société civile, conduite par Madeleine Ramaholimihaso et Nadine Ramaroson, demandent la réouverture de tous les médias fermés par le régime Ravalomanana ainsi que l'ouverture des chaînes publiques à l'opposition.
- Andry Rajoelina a lancé un ultimatum au gouvernement d'ouvrir sa chaîne Télévision jusqu'au 13 janvier 2009 mais le pouvoir n'a pas réagi.
- 14 janvier 2009 : Andry Rajoelina a déclaré à la presse qu' il allait inauguré une « Place de la Démocratie » pour réclamer plus de démocratie et de liberté d'expression à Madagascar.
- 17 janvier 2009 : Andry Rajoelina a inauguré la « Place de la Démocratie » avec une foule à peu près de 20 000 personnes, la démission du ministre du Budget et de Finance, Haja Nirina Razafinjatovo, ainsi que le ministre de l'Aménagement du territoire, Marius Ratolojanahary jusqu'à 21 janvier 2009.
- 24 janvier 2009 : Andry Rajoelina a demandé ouvertement la démission du président Ravalomanana devant une foule à peu près de 80 000 personnes, qui ont rempli les routes principales de la place de la Démocratie jusqu'à la place du 13 mai, dont la distance est plus d'un kilomètre.
- 25 janvier 2009 : Le président Marc Ravalomanana a écourté son voyage de deux jours en Afrique du Sud. Pendant la nuit du 25 janvier, des hommes cagoulés non identifiés ont confisqué les émetteurs de la radio VIVA.
- 26 janvier 2009 : Les manifestations dirigées par Rajoelina s'intensifiaient en réunissant 120000 personnes, et tournées en incendie et pillage de la radio nationale, de la télévision nationale, des entreprises du président Marc Ravalomanana et d' autres bâtiments privés. Cette journée a été nommée « Lundi noire » par les médias locaux.
- Les mêmes scènes se produisaient presque dans tous les six provinces du pays, et selon le chiffre de la gendarmerie nationale, au moins 86 personnes ont été tuées et carbonisées pendant les pillages tandis que d'autres sources disaient plus d'une centaine.
- 31 janvier 2009 : Andry Rajoelina s'autoproclamait président de Madagascar, disant que c'est lui qui commande les forces armées et la police en exhortant la fermeture de tous les bureaux dans le pays le 2 février.
- 2 février 2009 : Tous les bureaux ont été ouverts et les administrations ont continué leurs affaires courantes.
- A peu près 5000 personnes sont arrivées à la place du 13 mai pour joindre la manifestation dirigée par Rajoelina.
- Rajoelina annonçait qu'une demande de destitution du président Ravalomanana serait déposée à la Haute Cour Constitutionnelle (HCC) par Ny Hasina Andriamanjato, ancien ministre des Postes et Télécommunication de l'ancien président Didier Ratsiraka.
- Il annonçait que si la démarche ne réussirait pas, il allait avec ses supporteurs d'aller au palais présidentiel pour prendre le pouvoir.
- 3 février 2009 : Andry Rajoelina a été destitué de ses fonctions de maire de la ville d'Antananarivo par le ministre de l' Intérieur Gervais Rakotoniriana pour des lacunes dans la conduite de ses missions dans la mairie.
- 7 février 2009 : Rajoelina s'est déclaré président de la Haute Autorité de Transition (HAT) et a nommé son Premier ministre en la personne de Monja Roindefo Zafitsimivalo, fils d'un nationaliste bien connu à Madagascar, Monja Jaona.
- Monja Roindefo a conduit les manifestants au palais présidentiel pour changer ce palais en Primature.
- Des dizaines des manifestants ont été tués par les tirs à balles réelles par les gardes présidentiels devant la présidence tandis que d'autres centaines ont été blessés étant donné que la présidence est classée zone rouge.
- 9 février 2009 : Le ministre de la Défense, Mme Cécile Manorohanta, a démissionné disant que son moral ne peut résister à la tuerie du 7 février
- Ravalomanana a nommé son directeur de cabinet militaire le vice-amiral Mamy Ranaivoniarivo pour prendre le poste vacant du ministre de la Défense, laissé par Cécile Manorohanta.
- 4 mars 2009 : Andry Rajoelina se réfugiait à l'Ambassade de France.
- 8 mars 2009 : Les sous officiers dans un camps stratégiques des militaires, Corps d'armée des personnels et des services administratifs et technique (CAPSAT), situé à environ six kilomètres du centre ville d'Antananarivo, ont conduit une mutinerie aux généraux malgaches surtout aux ordres de Ravalomanana.
- 11 mars 2009 : Quelques 150 militaires ont forcé le ministre de la Défense, le vice-amiral Mamy Ranaivoniarivo à démissionner de ses fonctions.
- 13 mars 2009 : Andry Rajoelina réapparaît au place de 13 mai avec le support des forces armées et d'autres bras droits de Ravalomanana comme le président de l'Assemblée Nationale Jacques Sylla.
- 14 et 15 mars 2009 : Tous les camps des forces armées ont manifesté leur support à Andry Rajoelina.
- l6 mars 2009 : Les forces armées ont confisqués le palais présidentiel situé au centre de la ville d'Antananarivo.
- 17 mars 2009 : Six des 24 ministres de Ravalomanana ont démissionné.
- Ravalomanana a donné son pouvoir à un directoire militaire qui a transféré la présidence du pays à Andry Rajoelina.
- 18 mars 2009 : La HCC a reconnu officiellement le transfert de pouvoir de Andry Rajoelina.
- 20 mars 2009 : La communauté internationale, dont L'Union européenne et les Etats-Unis ont condamné la prise de pouvoir de Rajoelina comme coup d'État.
- L'Union africaine a suspendu Madagascar de sa communauté tandis que la Communauté de Développement de l'Afrique Australe ( SADC) refusait la présidence de Rajoelina.
- 21 mars 2009 : Rajoelina a tenu son investiture en tant que président de la HAT devant une foule de 40000 personnes.
- Les représentants des corps diplomatiques ont été absents.
- Rajoelina a déclaré d'organiser des élections dans 24 mois et établir une nouvelle constitution pour la quatrième République
- Les supporteurs de Ravalomanana ont tenu des manifestations massives pour contrarier la prise de pouvoir de Rajoelina et demander le retour de Ravalomanana au pouvoir.
- 25 mars 2009 : Ravalomanana s'est enfui à Swaziland puis en Afrique du Sud.
- 27 mars 2009 : Rajoelina a libéré quelques prisonniers politiques des Ravalomanana.
- 31 mars 2009 : Rajoelina a nommé officiellement ses ministres, a suspendu l'Assemblée Nationale et le Sénat.
- 2 au 3 avril 2009 : La HAT a tenu des assises nationales en absence des partisans de Ravalomanana et a annoncé l'organisation d'un référendum sur la constitution en septembre 2009, des élections législatives en mars 2010 et d'une élection présidentielle en octobre 2010.
- 14 avril 2009 : Marc Ravalomanana, qui est en exil à Swaziland, a déclaré qu'il n'a pas démissionné.
- Ravalomanana a nommé son nouveau Premier ministre, Manandafy Rakotonirina suite au transfert de pouvoir entre son ancien Premier ministre Charles Rabemananjara avec le Premier ministre de Rajoelina, Monja Roindefo.
- 12 juin 2009 : les négociations sur la crise à Madagascar sont suspendues à nouveau après le retrait de la HAT.
- 22 juin 2009 : l'Autorité de transition de Madagascar prend le contrôle des forces armées.
- 31 juillet 2009 : les chefs des quatre mouvances, dont Rajoelina et les anciens présidents Marc Ravalomanana, Didier Ratsiraka et Albert Zafy acceptent de participer aux pourparlers à Maputo, au Mozambique.
- 1 août 2009 : les parties prenantes malgaches signent une charte de transition à Antananarivo à l'issue de deux jours de consultation à huis clos.
- 4 au 9 août 2009 : MAPUTO I : Pourparlers à Maputo, où est signé un accord sur une transition politique d'une durée de 15 mois maximum, à l'issue de laquelle des élections législatives et présidentielles se tiendront sous la supervision internationale. Une amnistie sera accordée à Ravalomanana, lui permettant de revenir au pays.
- 25 au 28 août 2009 : MAPUTO II : Deuxième cycle des pourparlers à Maputo, sans aboutir à un accord sur la répartition des postes clés au sein du gouvernement de transition.
- 7 septembre : Rajoelina a remanié son gouvernement et nommant deux bras droit de Ravalomanana, notamment Rajemison Rakotomaharo ancien président du Sénat en tant que vice président de Transition et l'ancien président de l'Assemblée Nationale, Jacques Sylla en tant que président du congrès de transition, une institution dans la transition.
- 6 octobre 2009 : Convention de Carlton : Les quatre mouvances ont nommé Emmanuel Rakotovahiny de la mouvance Zafy en tant que vice-président de Transition et Eugène Mangalaza de la mouvance Ratsiraka en tant que Premier ministre de consensus, lors de leur réunion à l'hôtel Carlton dans la capitale de Madagascar avec les médiateurs internationaux.
- 10 octobre 2009 : Scission entre Rajoelina et son Premier ministre. Monja a déclaré de ne pas démissionner de son poste.
- 12 octobre 2009 : Rajoelina a nommé Eugène Mangalaza en tant que Premier ministre pour remplacer Roindefo.
- 7 novembre 2009 : Acte Additionnel d'Addis-Abeba : Les quatre mouvances malgaches signent à Addis-Abeba un accord additionnel sur le partage du pouvoir.
- Les quatre mouvances ont maintenu Andry Rajoelina, à la tête de la Transition, mais lui adjoignant deux "co-présidents", dont Emmanuel Rakotovahiny de la mouvance Zafy et Fetison Rakoto Andrianirina de la mouvance Ravalomanana.
- Ils ont également nommé Eugène Mangalaza de la mouvance Ratsiraka en tant que Premier ministre de consensus.
- 4 au 8 décembre 2009 : Maputo III : Les trois mouvances excepté celle de Rajoelina sont parties à Maputo pour une nouvelle négociation et ont distribué les postes ministériels.
- Rajoelina a été fâché par la décision des anciens présidents et a bloqué les délégations des trois mouvances, en Afrique du sud, sur leur route de retour à Madagascar en suspendant le trafique aérien entre Madagascar et Mozambique.
- 16 décembre 2009 : Rajoelina a annoncé l'organisation des élections élections législatives en mars 2010, disant que la cohabitation entre les quatre mouvances est impossible.
- 18 décembre 2009 : Rajoelina a limogé Eugène Mangalaza de ses fonctions de Premier ministre.
- 20 décembre 2009 : Rajoelina a nommé un nouveau Premier ministre en la personne de Camille Vital, un militaire retraité pour remplacer Eugène Mangalaza.
- 31 décembre 2009 : Rajoelina a appelé toutes les forces vives des nations a unir leur forces pour la tenue des élections législatives, prévue pour le 20 mars.
Ravalomanana, 60 ans, a été élu président de la République en 2002 pour son premier quinquennat mais il n'a pas pu terminer son deuxième mandat car Rajoelina, 35 ans lui a remplacé le 21 mars.
Ratsiraka, 73 ans, a été président pendant 21 ans, de 1975 a 1991 puis de 1997 à 2001 tandis que Zafy, 82 ans, a dirigé le pays de 1993 à 1996.
Libellés :
Andry Nirina Rajoelina,
Coup d'état,
crise 2009,
Exil,
Madagascar,
Marc Ravalomanana,
Transition politique
Pays/territoire :
Madagascar
Madagascar : l'affaire DAEWOO continue de faire couler de l'encre
COPIE LETTRE
à
Monsieur Andry RAJOELINA
PRESIDENT de la HAUTE AUTORITE de la TRANSITION Antananarivo - MADAGASCAR
Objet : Demande de transparence sur le projet Daewoo
Monsieur Le Président de la Haute Autorité de la Transition,
Une information parue dans la Lettre de l'Océan Indien datée du 14 janvier 2012 annonce l'achat de toutes les parts de la société Madagascar Future Entreprise par la société Daewoo Logistics et le démarrage de négociations de son gérant sud-coréen Kwon Kim avec les autorités actuelles.
L'équipe au pouvoir a donc changé mais les pratiques restent les mêmes ?
Encore une fois, nous vous demandons de faire preuve de transparence vis-à-vis des citoyens malgaches sur toutes les transactions déjà signées, en cours et prévues sur les terres.
Par ailleurs, le projet Daewoo nous inquiète particulièrement en raison des surfaces concernées, de la durée du bail et de l'ensemble des termes du contrat annoncé. Nous avions créé le Collectif pour la défense des terres malgaches TANY pour mieux nous opposer à ce projet. Et vous-même, Monsieur Le Président, avez dénoncé ce projet parmi les actes de mauvaise gouvernance du président de la République précédent. Où en sont les pourparlers entre les autorités et la société Daewoo MFE ? Dans quelles régions Madagascar Future Entreprise va-t-elle reprendre ses projets ? S'agit-il encore d'un bail emphytéotique sur 1,3 million d'hectares pour 99 ans ? Cela veut dire que ni vous ni nous ne serons plus là pour rappeler aux investisseurs qu'ils devront nous rendre les terres. Quelles sont les contreparties prévues ? En vous remerciant à l'avance des réponses à ces questions brûlantes, nous nous permettons de rappeler que beaucoup attendent vos réponses à nos requêtes transmises dans la lettre du 13 décembre 2011, Nous vous prions de recevoir, Monsieur Le Président, l'expression de nos salutations les plus respectueuses.
Paris, le 14 janvier 2012
Pour le Bureau du Collectif pour la Défense des Terres Malgaches - TANY La présidente du Collectif Mamy Rakotondrainibe
patrimoinemalgache@gmail.com http://terresmalgaches.info
Cc : Monsieur Le Premier Ministre Monsieur Le Vice-Premier Ministre en charge du Développement et de l'Aménagement du Territoire
La Lettre de l'Océan Indien - N° 1324 - 14/01/2012
MADAGASCAR - Madagascar Future Entreprises
La compagnie coréenne Daewoo Logistics Corp. a racheté toutes les parts de la société d'agro-business Madagascar Future Entreprises (MFE), qui lui avait servi d'antenne locale pour obtenir de grosses concessions foncières à Madagascar, avant que le scandale ne provoque l'abandon de ce projet. MFE avait négocié en 2008 avec le président Marc Ravalomanana l'accès à des milliers d'hectares de terres pour y planter du riz et d'autres produits agricoles dans le but de les exporter à Séoul. Cette filiale de Daewoo Logistics est restée à Madagascar durant ces quatre dernières années, où elle attend son heure pour relancer ses projets. Elle a même procédé à une augmentation de capital et son gérant sud-coréen Kwon Kim aurait entamé de nouvelles négociations avec les actuelles autorités malgaches.
Affaires Daewoo et Varun : le MATD apporte ses précisions
Suite aux courriels reçus du Collectif pour la défense des terres malgaches TANY, relatifs aux affaires Daewoo Logistics Corp. et Varun, la Vice-Primature en charge du Développement et de l’Aménagement du Territoire tient à donner, une bonne fois pour toutes, les précisions suivantes afin d’éclairer la religion des décisions prises par l’Etat à l’endroit de ces affaires :
- Des demandes ont été effectivement déposées par les sociétés susmentionnées, pour des terrains dans les régions de : Menabe, Sava, Melaky, Antsinana et Sofia. - Des négociations, entachées de vice de procédure et de forme, sanctionnées par des contrats ont été conclues entre ces sociétés et le pouvoir d’alors. - Des doléances émanant des populations et autres entités publiques se sont fait entendre signifiant leur non-consentement à l’endroit de ces projets. - La Transition, une fois saisie de l’affaire, a pris la décision de rejet de ces demandes et, par la même occasion, a porté plainte contre les anciens dirigeants pour cause d’infraction à la loi en vigueur et le non-respect de l’ingénierie sociale, entraînant la condamnation de l’ancien Président Marc Ravalomanana. - Vu l’infraction commise par ces anciens dirigeants, la Transition n’a jamais repris aucune négociations ni aucun arrangement avec ces deux sociétés, et cela n’aura jamais lieu. - La Transition ne s’est pas contentée de ces dispositions, d’autres décisions de rejet et d’annulation ont été prises à l’endroit d’autres terrains pour ne citer que le cas d’Andohatapenaka.
L’Administration Foncière malagasy, partant du principe de la transparence, met à la disposition de toute personne intéressée les informations détaillées concernant ces affaires. Depuis la Transition, aucune attribution du terrain de grande superficie n’a jamais été accordée. Toutefois, des demandes formulées par Rainbow Oil, TOZZI GREEN et Tree for lite ont été reçues, et après la réunion de comité interministériel prévue par la circulaire N° 621, relative aux procédures de demande d’acquisition de terrain à grande superficie, seule l’autorisation de prospection leur est accordée, la suite de ces demandes en dépendrait. L’Etat malagasy est sensible à toutes initiatives d’investissements et de développement. Et ce, dans le cadre du respect des textes en vigueur
http://www.newsmada.com/affaires-daewoo-et-varun-le-matd-apporte-ses-precisions/
à
Monsieur Andry RAJOELINA
PRESIDENT de la HAUTE AUTORITE de la TRANSITION Antananarivo - MADAGASCAR
Objet : Demande de transparence sur le projet Daewoo
Monsieur Le Président de la Haute Autorité de la Transition,
Une information parue dans la Lettre de l'Océan Indien datée du 14 janvier 2012 annonce l'achat de toutes les parts de la société Madagascar Future Entreprise par la société Daewoo Logistics et le démarrage de négociations de son gérant sud-coréen Kwon Kim avec les autorités actuelles.
L'équipe au pouvoir a donc changé mais les pratiques restent les mêmes ?
Encore une fois, nous vous demandons de faire preuve de transparence vis-à-vis des citoyens malgaches sur toutes les transactions déjà signées, en cours et prévues sur les terres.
Par ailleurs, le projet Daewoo nous inquiète particulièrement en raison des surfaces concernées, de la durée du bail et de l'ensemble des termes du contrat annoncé. Nous avions créé le Collectif pour la défense des terres malgaches TANY pour mieux nous opposer à ce projet. Et vous-même, Monsieur Le Président, avez dénoncé ce projet parmi les actes de mauvaise gouvernance du président de la République précédent. Où en sont les pourparlers entre les autorités et la société Daewoo MFE ? Dans quelles régions Madagascar Future Entreprise va-t-elle reprendre ses projets ? S'agit-il encore d'un bail emphytéotique sur 1,3 million d'hectares pour 99 ans ? Cela veut dire que ni vous ni nous ne serons plus là pour rappeler aux investisseurs qu'ils devront nous rendre les terres. Quelles sont les contreparties prévues ? En vous remerciant à l'avance des réponses à ces questions brûlantes, nous nous permettons de rappeler que beaucoup attendent vos réponses à nos requêtes transmises dans la lettre du 13 décembre 2011, Nous vous prions de recevoir, Monsieur Le Président, l'expression de nos salutations les plus respectueuses.
Paris, le 14 janvier 2012
Pour le Bureau du Collectif pour la Défense des Terres Malgaches - TANY La présidente du Collectif Mamy Rakotondrainibe
patrimoinemalgache@gmail.com http://terresmalgaches.info
Cc : Monsieur Le Premier Ministre Monsieur Le Vice-Premier Ministre en charge du Développement et de l'Aménagement du Territoire
La Lettre de l'Océan Indien - N° 1324 - 14/01/2012
MADAGASCAR - Madagascar Future Entreprises
La compagnie coréenne Daewoo Logistics Corp. a racheté toutes les parts de la société d'agro-business Madagascar Future Entreprises (MFE), qui lui avait servi d'antenne locale pour obtenir de grosses concessions foncières à Madagascar, avant que le scandale ne provoque l'abandon de ce projet. MFE avait négocié en 2008 avec le président Marc Ravalomanana l'accès à des milliers d'hectares de terres pour y planter du riz et d'autres produits agricoles dans le but de les exporter à Séoul. Cette filiale de Daewoo Logistics est restée à Madagascar durant ces quatre dernières années, où elle attend son heure pour relancer ses projets. Elle a même procédé à une augmentation de capital et son gérant sud-coréen Kwon Kim aurait entamé de nouvelles négociations avec les actuelles autorités malgaches.
Affaires Daewoo et Varun : le MATD apporte ses précisions
Suite aux courriels reçus du Collectif pour la défense des terres malgaches TANY, relatifs aux affaires Daewoo Logistics Corp. et Varun, la Vice-Primature en charge du Développement et de l’Aménagement du Territoire tient à donner, une bonne fois pour toutes, les précisions suivantes afin d’éclairer la religion des décisions prises par l’Etat à l’endroit de ces affaires :
- Des demandes ont été effectivement déposées par les sociétés susmentionnées, pour des terrains dans les régions de : Menabe, Sava, Melaky, Antsinana et Sofia. - Des négociations, entachées de vice de procédure et de forme, sanctionnées par des contrats ont été conclues entre ces sociétés et le pouvoir d’alors. - Des doléances émanant des populations et autres entités publiques se sont fait entendre signifiant leur non-consentement à l’endroit de ces projets. - La Transition, une fois saisie de l’affaire, a pris la décision de rejet de ces demandes et, par la même occasion, a porté plainte contre les anciens dirigeants pour cause d’infraction à la loi en vigueur et le non-respect de l’ingénierie sociale, entraînant la condamnation de l’ancien Président Marc Ravalomanana. - Vu l’infraction commise par ces anciens dirigeants, la Transition n’a jamais repris aucune négociations ni aucun arrangement avec ces deux sociétés, et cela n’aura jamais lieu. - La Transition ne s’est pas contentée de ces dispositions, d’autres décisions de rejet et d’annulation ont été prises à l’endroit d’autres terrains pour ne citer que le cas d’Andohatapenaka.
L’Administration Foncière malagasy, partant du principe de la transparence, met à la disposition de toute personne intéressée les informations détaillées concernant ces affaires. Depuis la Transition, aucune attribution du terrain de grande superficie n’a jamais été accordée. Toutefois, des demandes formulées par Rainbow Oil, TOZZI GREEN et Tree for lite ont été reçues, et après la réunion de comité interministériel prévue par la circulaire N° 621, relative aux procédures de demande d’acquisition de terrain à grande superficie, seule l’autorisation de prospection leur est accordée, la suite de ces demandes en dépendrait. L’Etat malagasy est sensible à toutes initiatives d’investissements et de développement. Et ce, dans le cadre du respect des textes en vigueur
http://www.newsmada.com/affaires-daewoo-et-varun-le-matd-apporte-ses-precisions/
Libellés :
Andry Nirina Rajoelina,
Daewoo,
Madagascar,
Marc Ravalomanana
Pays/territoire :
Madagascar
Les fusillés d'Ambohitsorohitra - Le samedi Rouge REPORTAGE
..."Le 07 février 2009 a été le remake dans un autre décor et avec de nouveaux acteurs de la tragédie d’Iavoloha, le 10 août 1991.
Dix huit ans après, les politiciens désireux de prendre le pouvoir ont une nouvelle fois mené la foule pour prendre possession du palais présidentiel. En 2009, c’est le premier ministre du gouvernement de la rue qui a conduit les manifestants à Ambohitsorohitra alors que l’autoproclamé chef de l’Etat lui a ordonné de prendre le palais, sous prétexte qu’en tant que maire d’Antananarivo, il a la prérogative de le faire – le bâtiment étant un patrimoine de la mairie.
La vraie question est donc : la foule peut-elle prendre possession d’un palais présidentiel et de surcroit installer un premier ministre illégall, du moins au moment de fait. Apparemment oui. A aucun moment, la justice n’a inquiété les auteurs de cette tentative de coup d’Etat qui a un premier temps échoué. Certes, Andry Rajoelina lui-même a affirmé que les manifestants étaient venus prendre un bâtiment et que le locataire ne s’y trouvait pas. A l’époque, il était déjà le président autoproclamé de la Haute autorité de la transition.
La question de la légitime défense d’un palais d’Etat se pose aussi. Les partisans de l’ancien maire d’Antananarivo a déjà fait preuve de violence quelques jours auparavant en détruisant et en incendiant la télévision et la radio nationale, la radio et la télévision MBS, quelques maisons appartenant à des proches du pouvoir. Quand ils viennent prendre le palais d’Ambohitsorohitra, toutes les craintes sont légitimes.
Les coups de feu ont éclaté quand quelques dizaines de manifestants aux premiers rangs se sont rués vers le portail du palais se trouvant à une dizaine de mètres. Alors que les gens prenaient la fuite, un homme crie des ordres devant les caméras. « Ne laissez pas les gens reculer, il faut qu’ils avancent » et voilà que l’homme en question sera plus tard le porte étendard des victimes et de leur famille. En tout cas, il faut s’en tenir à la décision de justice qui a écarté la thèse d’une provocation de répression sanglante pour entacher la réputation du pouvoir et du président de la République en premier.
Marc Ravalomanana a été plutôt confiant dans le dossier 07 février, persuadé de n’avoir rien à se reprocher. Il a demandé une enquête internationale indépendante. Pour sa défense, le président évincé a affirmé que les tirs venant du palais n’étaient que des sommations.
Le rapport des militaires présents ce jour là faisait part de 18 projectiles tirés de l’intérieur. Ce qui signifie que les tireurs ont été postés en dehors du palais. La thèse des tirs croisés venant des hauteurs des bâtiments longeant la rue où les manifestants étaient pris aux pièges a été révélée par de nombreux témoins. Mais n’étaient-ils que deux ? Andry Rajoelina ému aux larmes avait dénoncé à l’époque une véritable embuscade donc une intention évidente de faucher des vies.
Si l’on se réfère au verdict, il n’y avait que deux tireurs, les gendarmes Fikisy et Ikotokely qui, de leur propre initiative, seraient sortis du rang pour aller tirer sur les manifestants. Pour l’avocat des victimes, ces deux criminels « ont agi de leur propre chef mais sous les ordres (sic), sans qu’il n’y ait de véritable pression ». Les officiers censés avoir passé les ordres ont été symboliquement condamnés à deux ans avec sursis. Les militaires présents au palais et qui affirmaient ne pas avoir tiré délibérément sur la foule sont relaxés au bénéfice du doute.
Les seuls coupables avec les deux tireurs reconnus sont donc le président Ravalomanana et le général Raoelina chargé de sécuriser le palais pour complicité, tous condamnés aux travaux forcés à perpétuité.
On ne saura pas si la justice a reçu la preuve que Marc Ravalomanana a donné l’ordre de tirer. Dans l’affaire 10 août 1998, le monde entier avait entendu l’enregistrement radio de la voix de l’Amiral Ratsiraka donnant l’ordre de tirer sur une voiture noire et dans les jambes des manifestants."
( Source :http://www.madonline.com/article_04420_fr.html)
LES LIENS QUI SUIVENT CONTIENNENT DES IMAGES QUI PEUVENT HEURTER La SENSIBILITE DES PLUS JEUNES
LES COMMENTAIRES/ANNOTATIONS n'engagent que les auteurs des vidéos
Vidéo du 10 Août 1998 :
http://www.dailymotion.com/video/x8aqtq_rappel-historique-1991_news
Vidéos du Samedi Rouge :
Reportage IMASO :
1ère partie : place du 13 Mai - Meeting décisif de Andry Rajoelina - discours de la prise du palais d'Ambohitsirohatra
--> http://www.youtube.com/watch?v=A17h7X62TBM
L'après fusillade - les hôpitaux submergés par l'afflux des victimes et la gravité des pertes humaines - Démission du Ministre de la Défense
--> http://www.youtube.com/watch?v=6BcXD8tHxGk
les faits atroces ont fait naître beaucoup de réflexions, suspicions, interprétations - exemple :
ENQUETE INDEPENDANTE DISPONIBLE SUR LE WEB - accès publique
****Ce contenu vidéo n'engage QUE SON AUTEUR***
http://www.youtube.com/watch?v=UbSN6Rvj1bs&feature=player_embedded
Dix huit ans après, les politiciens désireux de prendre le pouvoir ont une nouvelle fois mené la foule pour prendre possession du palais présidentiel. En 2009, c’est le premier ministre du gouvernement de la rue qui a conduit les manifestants à Ambohitsorohitra alors que l’autoproclamé chef de l’Etat lui a ordonné de prendre le palais, sous prétexte qu’en tant que maire d’Antananarivo, il a la prérogative de le faire – le bâtiment étant un patrimoine de la mairie.
La vraie question est donc : la foule peut-elle prendre possession d’un palais présidentiel et de surcroit installer un premier ministre illégall, du moins au moment de fait. Apparemment oui. A aucun moment, la justice n’a inquiété les auteurs de cette tentative de coup d’Etat qui a un premier temps échoué. Certes, Andry Rajoelina lui-même a affirmé que les manifestants étaient venus prendre un bâtiment et que le locataire ne s’y trouvait pas. A l’époque, il était déjà le président autoproclamé de la Haute autorité de la transition.
La question de la légitime défense d’un palais d’Etat se pose aussi. Les partisans de l’ancien maire d’Antananarivo a déjà fait preuve de violence quelques jours auparavant en détruisant et en incendiant la télévision et la radio nationale, la radio et la télévision MBS, quelques maisons appartenant à des proches du pouvoir. Quand ils viennent prendre le palais d’Ambohitsorohitra, toutes les craintes sont légitimes.
Les coups de feu ont éclaté quand quelques dizaines de manifestants aux premiers rangs se sont rués vers le portail du palais se trouvant à une dizaine de mètres. Alors que les gens prenaient la fuite, un homme crie des ordres devant les caméras. « Ne laissez pas les gens reculer, il faut qu’ils avancent » et voilà que l’homme en question sera plus tard le porte étendard des victimes et de leur famille. En tout cas, il faut s’en tenir à la décision de justice qui a écarté la thèse d’une provocation de répression sanglante pour entacher la réputation du pouvoir et du président de la République en premier.
Marc Ravalomanana a été plutôt confiant dans le dossier 07 février, persuadé de n’avoir rien à se reprocher. Il a demandé une enquête internationale indépendante. Pour sa défense, le président évincé a affirmé que les tirs venant du palais n’étaient que des sommations.
Le rapport des militaires présents ce jour là faisait part de 18 projectiles tirés de l’intérieur. Ce qui signifie que les tireurs ont été postés en dehors du palais. La thèse des tirs croisés venant des hauteurs des bâtiments longeant la rue où les manifestants étaient pris aux pièges a été révélée par de nombreux témoins. Mais n’étaient-ils que deux ? Andry Rajoelina ému aux larmes avait dénoncé à l’époque une véritable embuscade donc une intention évidente de faucher des vies.
Si l’on se réfère au verdict, il n’y avait que deux tireurs, les gendarmes Fikisy et Ikotokely qui, de leur propre initiative, seraient sortis du rang pour aller tirer sur les manifestants. Pour l’avocat des victimes, ces deux criminels « ont agi de leur propre chef mais sous les ordres (sic), sans qu’il n’y ait de véritable pression ». Les officiers censés avoir passé les ordres ont été symboliquement condamnés à deux ans avec sursis. Les militaires présents au palais et qui affirmaient ne pas avoir tiré délibérément sur la foule sont relaxés au bénéfice du doute.
Les seuls coupables avec les deux tireurs reconnus sont donc le président Ravalomanana et le général Raoelina chargé de sécuriser le palais pour complicité, tous condamnés aux travaux forcés à perpétuité.
On ne saura pas si la justice a reçu la preuve que Marc Ravalomanana a donné l’ordre de tirer. Dans l’affaire 10 août 1998, le monde entier avait entendu l’enregistrement radio de la voix de l’Amiral Ratsiraka donnant l’ordre de tirer sur une voiture noire et dans les jambes des manifestants."
( Source :http://www.madonline.com/article_04420_fr.html)
LES LIENS QUI SUIVENT CONTIENNENT DES IMAGES QUI PEUVENT HEURTER La SENSIBILITE DES PLUS JEUNES
LES COMMENTAIRES/ANNOTATIONS n'engagent que les auteurs des vidéos
Vidéo du 10 Août 1998 :
http://www.dailymotion.com/video/x8aqtq_rappel-historique-1991_news
Vidéos du Samedi Rouge :
Reportage IMASO :
1ère partie : place du 13 Mai - Meeting décisif de Andry Rajoelina - discours de la prise du palais d'Ambohitsirohatra
--> http://www.youtube.com/watch?v=A17h7X62TBM
L'après fusillade - les hôpitaux submergés par l'afflux des victimes et la gravité des pertes humaines - Démission du Ministre de la Défense
--> http://www.youtube.com/watch?v=6BcXD8tHxGk
les faits atroces ont fait naître beaucoup de réflexions, suspicions, interprétations - exemple :
ENQUETE INDEPENDANTE DISPONIBLE SUR LE WEB - accès publique
****Ce contenu vidéo n'engage QUE SON AUTEUR***
http://www.youtube.com/watch?v=UbSN6Rvj1bs&feature=player_embedded
Libellés :
Andry Nirina Rajoelina,
Madagascar,
Marc Ravalomanana,
samedi rouge
Pays/territoire :
Madagascar
mardi 28 janvier 2014
La mouvance Rajoelina n'existe plus - (ANR - 30/05/2010) - DEBAT
"J’ai décidé de me consacrer à ma fonction de Président de tous les Malgaches et d’œuvrer pour leur bien. Je ne suis plus le Chef de file de la mouvance Rajoelina qui n’existe plus."
Du fait, il ne se rendra pas à Pretoria II
...Il faut donc aux trois mouvances et aux autres tendances émergeantes, ou émergées, d'aider à dénouer la situation localement et d'urgence - nous allons rester combien de temps dans l'impasse, combien de temps pour que cette partie se termine en "échec et "maty" ! - C'est localement que nous nous devons de pouvoir avancer dans un sens de Ré-Conciliation.
...Any propositions?
- Reflexion en marche mes Amis.
** Une dernière question de lambda... La mouvance Rajoelina est-elle les "TGV" ? et alors...
Les TGV ont-ils un autre chef de file ?
---> Ouvreture de débat :
La mouvance Rajoelina n'existe plus.
Andry Nirina Rajoelina, ne se presentera plus à la présidentielle.
(une parole qui a de valeur seulement jusqu'à la nouvelle Assemblée nationale - et encore).
MAIS plusieurs satellites se préparent déjà pour la législative (d'ailleurs celle-ci est faite uniquement pour cela) qui sera TOUT SAUF libre, transparente et démocratique
(COMME D'HABITUDE disait Cloclo - même du temps du "démocratiquement élu").
Nous avons dit que 3 ministères sont habituellement en charge des fraudes électorales: L'éducation nationale, l'intérieur et la décentralisation.
Comme par hasard, les deux ministres n'ont pas été remplacés (Education nationale et décentralisation), l'intérieur (puisque c'est le plus visible, et par conséquent le plus facile à contrôler, DONC le plus apte A CAUTIONNER une élection - à présenter comme - CREDIBLE) l'a été.
Une Assemblée nationale issue d'une copulation des fraudes électorales et la caution française, ne donnera RIEN D'AUTRE qu'un "TGV présidentialisé" (au nom de la vanité du peuple).
Par ailleurs, un "coup d'Etat" devient désormais quasi-impossible surtout depuis l'échec de FIGN et la consolidation (au sens militaire du terme) du gouvernement avec l'arrivée des hauts gradés de l'Armée qui connaissent bien l'ancien président - qui est seul apte à engager ce genre d'option - au gouvernement (ancien chef du service des renseignements à la gendarmerie, ancien chef d'Etat-major à la défense nationale...).
A moins que ceux-ci n'y soient envoyés en mission commandée (ce que je ne crois pas trop mais on ne sait jamais...) .
L'opportunité "capsatienne" ne se présentera pas de si peu.
Les conditions "d'octroi du gisement de Soalala" à la Chine ne sont pas comparables à la "vente des terres" à Daewoo.
Le degré de contestation ne sera, par conséquent, pas le même.
En plus, la majorité de la population, bien que n'appréciant pas l'actuel régime, a hâte de finir la Transition. L'irruption des "Olo-be" (Ray aman-dreny) - bien que decidé de façon unilatérale par TGV (l'ennui c'est qu'en face il n'y a aucune proposition AUTRE QUE le dogme Maputo-nien), n'est pas fondamentalement rejetté.
Avec les 100 M de la chine considérés comme déjà acquis (que cela soit réel ou pas), signifie que TGV a les "fonds" nécessaires pour organiser SES élections.
Les chefs d'églises, trop mouillés dans les affaires pas catholiques du temps de l'ancien chef d'Etat voire dans l'avènement de TGV, ne sont plus crédibles pour mener à bien une action de reconciliation ni n'incarnent une alternative sérieuse en tant que "médiateurs".
Y-a-il un deal entre la SADC et la France (du genre: refus par celle-ci de recevoir TGV au sommet de Nice en contre partie d'une attitude tolérante que la SADC devrait tenir en cas de refus de TGV à honorer Pretoria 2)?
Quel est le poids réel de la SADC, par rapport à Madagascar EN DEHORS DU FAIT D'INFLIGER DES SANCTIONS (à efficacité jusqu'alors douteuse) au régime de TGV - dit "putshiste" mais qui demeure CAPABLE de contracter avec la Chine (avec la bénéiction certaine de la haute autorité chinoise) - ?
Actuellement, le rapport de force est favorable à qui exactement? La réponse nous permettra de comprendre la suite des évènements.
(Fernand Eddie)

Jacques Denis Rabemaharo dit :
..." Celui qui s'est déclaré forfait pour les Présidentielles se dit maintenant Président de tous les Malgaches, car personne s'est précipité pour proposer "une nouvelle candidature" ; il s'est dit finalement, personne n'est intéressé par ce poste, donc il est de facto (pour une énième fois) Président de tous les Malgaches ;
De même, aujourd'hui la mouvance Rajoelina n'existe plus, mais demain elle ressuscitera comme seule mouvance, habilitée à organiser des élections (ou plutôt référendum d'abord ; puis législtives ou plutôt présidentielles ensuite) ; mais pourquoi élire encore un Président, car il y a un Président de tous les Malgaches ; personne n'est dupe, c'est l'étape extrême de la dictature de dire qu'il n'y a plus d'élections Présidentielles ;
On peut continuer longtemps cet exposé si on suit le raisonnement Hâtien."...
Article source de l'intitulé :http://www.madagascar-tribune.com/Andry-Rajoelina-tient-a-son-titre,14133.html
Du fait, il ne se rendra pas à Pretoria II
...Il faut donc aux trois mouvances et aux autres tendances émergeantes, ou émergées, d'aider à dénouer la situation localement et d'urgence - nous allons rester combien de temps dans l'impasse, combien de temps pour que cette partie se termine en "échec et "maty" ! - C'est localement que nous nous devons de pouvoir avancer dans un sens de Ré-Conciliation.
...Any propositions?
- Reflexion en marche mes Amis.
** Une dernière question de lambda... La mouvance Rajoelina est-elle les "TGV" ? et alors...
Les TGV ont-ils un autre chef de file ?
---> Ouvreture de débat :
La mouvance Rajoelina n'existe plus.
Andry Nirina Rajoelina, ne se presentera plus à la présidentielle.
(une parole qui a de valeur seulement jusqu'à la nouvelle Assemblée nationale - et encore).
MAIS plusieurs satellites se préparent déjà pour la législative (d'ailleurs celle-ci est faite uniquement pour cela) qui sera TOUT SAUF libre, transparente et démocratique
(COMME D'HABITUDE disait Cloclo - même du temps du "démocratiquement élu").
Nous avons dit que 3 ministères sont habituellement en charge des fraudes électorales: L'éducation nationale, l'intérieur et la décentralisation.
Comme par hasard, les deux ministres n'ont pas été remplacés (Education nationale et décentralisation), l'intérieur (puisque c'est le plus visible, et par conséquent le plus facile à contrôler, DONC le plus apte A CAUTIONNER une élection - à présenter comme - CREDIBLE) l'a été.
Une Assemblée nationale issue d'une copulation des fraudes électorales et la caution française, ne donnera RIEN D'AUTRE qu'un "TGV présidentialisé" (au nom de la vanité du peuple).
Par ailleurs, un "coup d'Etat" devient désormais quasi-impossible surtout depuis l'échec de FIGN et la consolidation (au sens militaire du terme) du gouvernement avec l'arrivée des hauts gradés de l'Armée qui connaissent bien l'ancien président - qui est seul apte à engager ce genre d'option - au gouvernement (ancien chef du service des renseignements à la gendarmerie, ancien chef d'Etat-major à la défense nationale...).
A moins que ceux-ci n'y soient envoyés en mission commandée (ce que je ne crois pas trop mais on ne sait jamais...) .
L'opportunité "capsatienne" ne se présentera pas de si peu.
Les conditions "d'octroi du gisement de Soalala" à la Chine ne sont pas comparables à la "vente des terres" à Daewoo.
Le degré de contestation ne sera, par conséquent, pas le même.
En plus, la majorité de la population, bien que n'appréciant pas l'actuel régime, a hâte de finir la Transition. L'irruption des "Olo-be" (Ray aman-dreny) - bien que decidé de façon unilatérale par TGV (l'ennui c'est qu'en face il n'y a aucune proposition AUTRE QUE le dogme Maputo-nien), n'est pas fondamentalement rejetté.
Avec les 100 M de la chine considérés comme déjà acquis (que cela soit réel ou pas), signifie que TGV a les "fonds" nécessaires pour organiser SES élections.
Les chefs d'églises, trop mouillés dans les affaires pas catholiques du temps de l'ancien chef d'Etat voire dans l'avènement de TGV, ne sont plus crédibles pour mener à bien une action de reconciliation ni n'incarnent une alternative sérieuse en tant que "médiateurs".
Y-a-il un deal entre la SADC et la France (du genre: refus par celle-ci de recevoir TGV au sommet de Nice en contre partie d'une attitude tolérante que la SADC devrait tenir en cas de refus de TGV à honorer Pretoria 2)?
Quel est le poids réel de la SADC, par rapport à Madagascar EN DEHORS DU FAIT D'INFLIGER DES SANCTIONS (à efficacité jusqu'alors douteuse) au régime de TGV - dit "putshiste" mais qui demeure CAPABLE de contracter avec la Chine (avec la bénéiction certaine de la haute autorité chinoise) - ?
Actuellement, le rapport de force est favorable à qui exactement? La réponse nous permettra de comprendre la suite des évènements.
(Fernand Eddie)

Jacques Denis Rabemaharo dit :
..." Celui qui s'est déclaré forfait pour les Présidentielles se dit maintenant Président de tous les Malgaches, car personne s'est précipité pour proposer "une nouvelle candidature" ; il s'est dit finalement, personne n'est intéressé par ce poste, donc il est de facto (pour une énième fois) Président de tous les Malgaches ;
De même, aujourd'hui la mouvance Rajoelina n'existe plus, mais demain elle ressuscitera comme seule mouvance, habilitée à organiser des élections (ou plutôt référendum d'abord ; puis législtives ou plutôt présidentielles ensuite) ; mais pourquoi élire encore un Président, car il y a un Président de tous les Malgaches ; personne n'est dupe, c'est l'étape extrême de la dictature de dire qu'il n'y a plus d'élections Présidentielles ;
On peut continuer longtemps cet exposé si on suit le raisonnement Hâtien."...
Article source de l'intitulé :http://www.madagascar-tribune.com/Andry-Rajoelina-tient-a-son-titre,14133.html
Libellés :
Andry Nirina Rajoelina,
Coup d'état,
démocratie,
Madagascar,
politique
Pays/territoire :
Madagascar
Nouveau gouvernement à Madagascar - 2010
GOUVERNEMENT : Parmi les ministres remerciés : Alain Tehindrazanarivelo, Alain Andriamiseza, Gilbert Raharizatovo, Nathalie Rabe, Augustin Andriamananoro, ou encore le général Claude Ravelomanana.
MADAGASCAR. Le nouveau gouvernement dirigé par Camille Vital a vu le jour.
Comme il l'a annoncé à plusieurs reprises, le gouvernement est formé de plusieurs techniciens. Outre les portefeuilles du ministère de l'intérieur, et celui des Forces Armées, déjà laissés vacants, 8 autres ont changé de main.
Parmi les partants : Nathalie Rabe, Gilbert Raharizatovo, Alain Tehindrazanarivelo, ou encore Augustin Andriamananoro.
Parmi les nouveaux venus : Le général André Rakotoarimasy et Mireille Rakotomalala. Voici la liste du nouveau gouvernement, proclamé en fin d'après midi au Palais d'Etat à Ambohitsorohitra
Le ministre des Affaires Etrangères, le vice amiral Hyppolite Ramaroson, n’est plus vice premier ministre.
* INTERIEUR : Jean, 59 ans, est Vice Président du Syndicat des Administrateurs civils. Il est Diplômé d’Administration Publique, section Administrateur civil, délivré par l’Ecole Nationale d’Administration de Madagascar
*Le général André Rakotoarimasy est nommé minisitre des Forces Armées.
Le général André Rakotoarimasy, 57 ans, occupait avant d’être nommé, le poste de directeur du cabinet militaire de la présidence de la HAT. Il est de la 8e promotion de l’Acmil Antsirabe
*Nouveau ministre du commerce : Freddy Mahasoazy
* Nouveau ministre des Télécommunications, des postes et des Nouvelles technologies : Harinjaka Rahaingoson
* Felix Malazarivo est nommé nouveau ministre de la Communication.
Felix Malazarivo, 59 ans, est diplomé de l’Institut international Léniniste à Moscou. Il a été Directeur Général de la Communication au Ministère de la Communication.
*Mireille Rakotomalala est le nouveau ministre de la Culture et du Patrimoine
Mireille Rakotomalala, nouveau ministre, est titulaire de l’Académie Nationale des Arts, des Lettres et des Sciences depuis 1986. Elle est membre fondateur du comité national pour le Patrimoine de la Présidence de la République de Madagascar (créé en 2005).
* Le nouveau ministre chargé de la santé est Pascal Rajaonarison
Le général Pascal Rajaonarison a un doctorat d’Etat en médecine. Il a été médecin adjoint d’Air France à Tananarive
*Le général Randrianazary est le nouveau Secrétaire d’Etat à la Gendarmerie
*Georget Mandehatsara est nommé Ministre de la Pêche et des Ressources Halieutiques
PECHE ET RESSOURCES HALIEUTIQUES : Diplômé de l’Académie Militaire d’Antsirabe, et de l’Ecole Supérieure Polytechnique de Tananarive, le lieutenant colonel Georget Mandehatsara a également fait l’école nationale d’administration de Madagascar
* Herilanto Raveloharison est nommé Ministre de l’Environnement et des Forêts
--------------------------------------------------------------------------------------------
LISTE :
Ministre de l'Intérieur : Monsieur Jean (remplace Madame Cécile Manorohanta)
Ministre de la Santé Publique: Monsieur Pascal Rajaonarison (remplace le Professeur Alain Tehindrazanarivelo)
Ministre des Affaires Etrangères : Vice Amiral Hyppolite Ramaroson
Ministre des Sports : Monsieur Virapin RAMAMONJISOA
Ministre de l'Elevage : Monsieur Maharante Jean de Dieu
Ministre de l'Agriculture: Monsieur Jaonina Mamitiana Juscelyno
Ministre de l'Environnement et des Forêts : Monsieur Herilanto Raveloharison (remplace le Colonel RANDRIAMIANDRISOA Calixte)
Ministre de la Jeunesse et des Loisirs : Monsieur Serge Ranaivo
Ministre des Finances et du Budget : Monsieur Hery Rajaonarimampianina
Ministre des Travaux Publics et de la Météorologie : Monsieur Razafimandimby Eric
Ministre de la Communication : Monsieur Felix Malazarivo (remplace Madame Nathalie Rabe)
Ministre de la Pêche et des Ressources Halieutiques : Monsieur Georget Mandehatsara (remplace Monsieur Alain ANDRIAMISEZA)
Minstre des Mines et des Hydrocarbures : Monsieuer Mamy RATOVOMALALA
Ministre des Forces Armées : Général André Rakotoarimasy (remplace Colonel RAKOTONANDRASANA Noël)
Garde des Sceaux, Ministre de la Justice : Madame RAZANAMAHASOA Christine
Ministre de l'Energie : Monsieur RAMANANTSOA Jean Rodolphe
Ministre de l'Aménagement du Territoire et de la Décentralisation : Monsieur ANDRIANAINARIVELO Hajo Herivelona
Ministre de l'Enseignement Supérieur et de la Recherche Scientifique : Monsieur TONGAVELO Athanase
Ministre des Transports : Monsieur RANJATOELINA Rolland
Ministre du Tourisme et de l'Artisanat : Madame ANDREAS Irène Victoire
Ministre de l'Eau : Monsieur ANDRIAMAHAZO NIRHY Lanto
Ministre de la Population et des Affaires Sociales : Madame RAMAROSON Nadine
Ministre de l'Education Nationale : Monsieur RAZAFIMANAZATO Julien
Ministre de la Culture et du Patrimoine : Madame Mireille Rakotomalala (remplace Monsieur RAHARIZATOVO Gilbert Harisoa)
Ministre de la Fonction Publique, du Travail et des lois Sociales : Monsieur Noelson William
Ministre des Télécommunication, des Postes, et des Nouvelles Technologies : Iharizaka Rahaingoson (remplace Monsieur ANDRIAMANANORO Razafinarivo Augustin)
Ministre du Commerce : Monsieur Freddy Mahasoazy (remplace Monsieur RAKOTONIRINA Jean Claude)
Ministre de l'Economie et de l'Industrie : Monsieur FIENENA Richard
Ministre de la Sécurité Intérieure : Monsieur RAKOTOMIHANTARIZAKA Remy Sylvain Organés
Secrétaire d'Etat chargé de l'Enseignement Technique et de la Formation Professionnelle : Madame TOTO RAHARIMALALA Marie Lydia
Secrétaire d'Etat à la Gendarmerie : Général Randrianazary (remplace Général RAVELOMANANA Claude)
MADAGASCAR. Le nouveau gouvernement dirigé par Camille Vital a vu le jour.
Comme il l'a annoncé à plusieurs reprises, le gouvernement est formé de plusieurs techniciens. Outre les portefeuilles du ministère de l'intérieur, et celui des Forces Armées, déjà laissés vacants, 8 autres ont changé de main.
Parmi les partants : Nathalie Rabe, Gilbert Raharizatovo, Alain Tehindrazanarivelo, ou encore Augustin Andriamananoro.
Parmi les nouveaux venus : Le général André Rakotoarimasy et Mireille Rakotomalala. Voici la liste du nouveau gouvernement, proclamé en fin d'après midi au Palais d'Etat à Ambohitsorohitra
Le ministre des Affaires Etrangères, le vice amiral Hyppolite Ramaroson, n’est plus vice premier ministre.
* INTERIEUR : Jean, 59 ans, est Vice Président du Syndicat des Administrateurs civils. Il est Diplômé d’Administration Publique, section Administrateur civil, délivré par l’Ecole Nationale d’Administration de Madagascar
*Le général André Rakotoarimasy est nommé minisitre des Forces Armées.
Le général André Rakotoarimasy, 57 ans, occupait avant d’être nommé, le poste de directeur du cabinet militaire de la présidence de la HAT. Il est de la 8e promotion de l’Acmil Antsirabe
*Nouveau ministre du commerce : Freddy Mahasoazy
* Nouveau ministre des Télécommunications, des postes et des Nouvelles technologies : Harinjaka Rahaingoson
* Felix Malazarivo est nommé nouveau ministre de la Communication.
Felix Malazarivo, 59 ans, est diplomé de l’Institut international Léniniste à Moscou. Il a été Directeur Général de la Communication au Ministère de la Communication.
*Mireille Rakotomalala est le nouveau ministre de la Culture et du Patrimoine
Mireille Rakotomalala, nouveau ministre, est titulaire de l’Académie Nationale des Arts, des Lettres et des Sciences depuis 1986. Elle est membre fondateur du comité national pour le Patrimoine de la Présidence de la République de Madagascar (créé en 2005).
* Le nouveau ministre chargé de la santé est Pascal Rajaonarison
Le général Pascal Rajaonarison a un doctorat d’Etat en médecine. Il a été médecin adjoint d’Air France à Tananarive
*Le général Randrianazary est le nouveau Secrétaire d’Etat à la Gendarmerie
*Georget Mandehatsara est nommé Ministre de la Pêche et des Ressources Halieutiques
PECHE ET RESSOURCES HALIEUTIQUES : Diplômé de l’Académie Militaire d’Antsirabe, et de l’Ecole Supérieure Polytechnique de Tananarive, le lieutenant colonel Georget Mandehatsara a également fait l’école nationale d’administration de Madagascar
* Herilanto Raveloharison est nommé Ministre de l’Environnement et des Forêts
--------------------------------------------------------------------------------------------
LISTE :
Ministre de l'Intérieur : Monsieur Jean (remplace Madame Cécile Manorohanta)
Ministre de la Santé Publique: Monsieur Pascal Rajaonarison (remplace le Professeur Alain Tehindrazanarivelo)
Ministre des Affaires Etrangères : Vice Amiral Hyppolite Ramaroson
Ministre des Sports : Monsieur Virapin RAMAMONJISOA
Ministre de l'Elevage : Monsieur Maharante Jean de Dieu
Ministre de l'Agriculture: Monsieur Jaonina Mamitiana Juscelyno
Ministre de l'Environnement et des Forêts : Monsieur Herilanto Raveloharison (remplace le Colonel RANDRIAMIANDRISOA Calixte)
Ministre de la Jeunesse et des Loisirs : Monsieur Serge Ranaivo
Ministre des Finances et du Budget : Monsieur Hery Rajaonarimampianina
Ministre des Travaux Publics et de la Météorologie : Monsieur Razafimandimby Eric
Ministre de la Communication : Monsieur Felix Malazarivo (remplace Madame Nathalie Rabe)
Ministre de la Pêche et des Ressources Halieutiques : Monsieur Georget Mandehatsara (remplace Monsieur Alain ANDRIAMISEZA)
Minstre des Mines et des Hydrocarbures : Monsieuer Mamy RATOVOMALALA
Ministre des Forces Armées : Général André Rakotoarimasy (remplace Colonel RAKOTONANDRASANA Noël)
Garde des Sceaux, Ministre de la Justice : Madame RAZANAMAHASOA Christine
Ministre de l'Energie : Monsieur RAMANANTSOA Jean Rodolphe
Ministre de l'Aménagement du Territoire et de la Décentralisation : Monsieur ANDRIANAINARIVELO Hajo Herivelona
Ministre de l'Enseignement Supérieur et de la Recherche Scientifique : Monsieur TONGAVELO Athanase
Ministre des Transports : Monsieur RANJATOELINA Rolland
Ministre du Tourisme et de l'Artisanat : Madame ANDREAS Irène Victoire
Ministre de l'Eau : Monsieur ANDRIAMAHAZO NIRHY Lanto
Ministre de la Population et des Affaires Sociales : Madame RAMAROSON Nadine
Ministre de l'Education Nationale : Monsieur RAZAFIMANAZATO Julien
Ministre de la Culture et du Patrimoine : Madame Mireille Rakotomalala (remplace Monsieur RAHARIZATOVO Gilbert Harisoa)
Ministre de la Fonction Publique, du Travail et des lois Sociales : Monsieur Noelson William
Ministre des Télécommunication, des Postes, et des Nouvelles Technologies : Iharizaka Rahaingoson (remplace Monsieur ANDRIAMANANORO Razafinarivo Augustin)
Ministre du Commerce : Monsieur Freddy Mahasoazy (remplace Monsieur RAKOTONIRINA Jean Claude)
Ministre de l'Economie et de l'Industrie : Monsieur FIENENA Richard
Ministre de la Sécurité Intérieure : Monsieur RAKOTOMIHANTARIZAKA Remy Sylvain Organés
Secrétaire d'Etat chargé de l'Enseignement Technique et de la Formation Professionnelle : Madame TOTO RAHARIMALALA Marie Lydia
Secrétaire d'Etat à la Gendarmerie : Général Randrianazary (remplace Général RAVELOMANANA Claude)
Inscription à :
Articles (Atom)





